Dans la collection de mariol 
Matteo Scalera, Sean Murphy, Katana Collins, Dave Stewart, Planches 12 et 13 avec NFT - Batman White Knight presents Harley Quinn #5 - Planche originale
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Planches 12 et 13 avec NFT - Batman White Knight presents Harley Quinn #5

Planche originale
2021
Encre de Chine
56 x 43 cm (22.05 x 16.93 in.)
Ajoutée le 19/05/2021
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Planches 12 et 13 issue 5 version imprimée
Planche 12 dans issue 4 page 27 version imprimée
Planches 12 et 13 issue 5 version scannée
Planches 12 et 13 couleur issue 5 version numérique
Planche 12 dans issue 4 page 27 vers numérique
Planche 12 case 2
Planche 12 case 4
Planche 13 case 5

Description

Pages 12 et 13 de l’issue 5 de Batman White Knight presents Harley Quinn dessiné par Matteo Scalera, colorisé par Dave Stewart et scénarisé par Sean Gordon Murphy et Katana Collins.
A noter que l’original de la page 12 a également été édité en page 27 de l’issue 4. A chaque fin d’issue se trouvent quelques reproductions de planches originales pour teaser le suivant.

La pression monte entre Harley Quinn et Starlet, cette dernière semblant vouloir s’attaquer à ce que sa rivale a de plus précieux : ses deux enfants, les jumeaux Jackie et Bryce* qu’elle a eu avec Jack Napier, et ses deux bébés comme elle les appelle, les hyènes Bud et Lou** que Jack lui avait offert.

* en référence au Papa bien évidemment, Jack Napier alias le Joker, et à son « cher acolyte » Bruce Wayne alias Batman ou Bats pour les intimes
** en référence au duo comique Abbott et Costello, les « deux nigauds » souvent qualifiés de dignes successeurs de Laurel et Hardy (je vous laisse juge)

Inscriptions / Signatures

Signées en bas à droite et autocollants NFT

Commentaire

It’s time to go to bed… or WAKE UP !

Et c’est tout autant valable pour Harley Quinn que pour moi.
Sacrée Starlet ! Elle sait s’apprêter et être bien pugnace ! De quoi bien nous réveiller ! Hum hummmm…

Pilule bleue ou pilule rouge ?

Je me sens un peu comme Neo dans Matrix, enfin pas tout à fait quand même car je me sens déjà bien plafonné sur le sujet. Je pourrai prétendre être devenu expert en crypto, blockchain, metamask, ethereum, gas fees et que sais-je encore !?!?! Mais je crains qu’il faille que je me rende à l’évidence, je crois que j’ai toujours pas compris grand-chose si ce n’est que je suis passé à la vitesse lumière dans le monde 10.2.1.a et que je suis devenu l’heureux possesseur de deux NFT sur un wallet à la douce et incongrue seed phrase de douze mots. Si vous n’avez rien compris, c’est normal. Il y a quelques semaines encore, il en était de même pour moi !

Une première et j’ai l’impression qu’une petite partie de moi s’est volatilisée je ne sais trop où et que je ne suis pas prêt de la revoir ! Enfin bon, je me dis que ça devait forcément être ma partie obscure. Il ne pouvait y avoir qu’elle pour aller trainer n’importe où comme ça. L’avantage, c’est qu’il n’y a dorénavant plus aucun risque que je sois tenté un jour d’aller trainer malencontreusement mes guêtres par mauvaise curiosité sur le deepweb ou le darknet, alors bon débarras héhéhé ! Comme quoi, ça peut vraiment avoir du bon de collectionner des originaux. D’ailleurs, je vais l’amener comme ça à ma compagne tiens … histoire de faire passer la pilule ! La rouge hein ! Même s’il s’agit de celle qui fait voyager vers un degré supérieur de cet incroyable univers décrit par certains comme une belle bulle spéculative. Nouvelle liberté ou renforcement de l’illusion ?

Bim Badaboum ! Deux NFT mais pas que…

Alors, oui j’ai franchi le pas. J’ai osé commettre l’impensable !

Cher lecteur, je t’imagine les yeux écarquillés te disant un truc du genre : « Mais n’importe quoi ! Quel gros naze ! La collectionnite, c’est avec du vrai papier, pas avec un truc virtuel bidon qui sent que dalle ni même la naphtaline et que tu ne peux même pas toucher ni regarder à loisir ! ». Et tu as complètement raison et c’est justement pour ça que j’ai dorénavant deux NFT. Rassures-toi, l’objectif, c’était bien d’avoir les deux planches correspondantes accrochées à mon mur. Si je ne passais pas par le combo gagnant « original art with NFT » ou pour être plus précis « NFT including original art », c’était un no deal car c’est bien l’achat des NFT qui déclenchait la livraison des planches papier et uniquement celui-ci. Une nouvelle approche commerciale que je ne connaissais pas et dont j’étais loin de soupçonner l’existence. Très très loin même ! Ils sont quand même très forts ces ’ricains !

Bon, pour le coup, j’ai quand même un peu l’impression de m’être fait arpagonner en payant peut-être bien deux fois le prix par rapport à un achat en galerie. Malin le vendeur ! D’ailleurs, pour l’occasion, je vais peut-être soumettre sur BdGest la nouvelle expression « se faire marioliser » avec la définition qui va bien, variante de la fameuse arpagonnade mais version NFT. Après, soyons clair, je l’ai bien voulu ! J’étais on ne peut plus consentant en cliquant non pas une, mais bien deux fois sur le bouton « Buy » et tout simplement parce que je les trouve fabuleuses ces deux planches. C’est pour moi le top du top sur ce Batman WKP Harley Quinn in 6 issues, mais aussi le top du top dans ce que permet de proposer le 9e Art.

Il s’agit clairement d’une de ces rares séquences qui m’a particulièrement marqué dès ma première lecture, de manière indélébile et pour plein de bonnes raisons : maîtrise graphique, maîtrise narrative… maîtrise des codes et du médium tout en allant encore un peu plus loin ! Une jolie séquence qui se tient tout seule avec un début et une fin à la cliffhanger qui, même sortie de son propos, permet à tout à chacun de pouvoir s’y balader à sa guise et de se faire son propre cinéma. Une proposition intemporelle particulièrement séduisante et qui m’a littéralement fait chavirer. Alors quand le prix reste accessible à sa bourse, en euro cette fois-ci, pourquoi bouder son plaisir ! La collection, c’est faire des choix et là, le choix était d’une évidence folle !

Quand la bande dessinée flirte avec le cinéma… gaufrier à gauche, panoramique à droite !

Franchement, ces deux planches, je les trouve tout simplement exceptionnelles. Rien à jeter. Je trouve le trait de Matteo Scalera juste époustouflant, too easy, et la mise en scène… ah la la… grosse grosse claque ou plutôt quel uppercut ! Tout ce que j’aime.

Ce mec a tout compris dans le découpage d’une séquence. Il alterne des compositions conventionnelles mais aussi plus fantaisistes avec une facilité assez déconcertante. Pas de routine dans ses propositions. Avec celle-ci, il a de plus ajouté une très chouette idée en orchestrant un effet miroir au gaufrier qui permet d’alterner le début de soirée d’Harley Quinn et celui de Starlet. Petite session préparation en trois actes avec petite toilette, pouponnage/pomponnage et habillage. Joyeux et insouciant d’un côté, sérieux et déterminé de l’autre de manière à introduire un évident dénouement à venir ! Et quelle belle idée d’alterner également les angles de vue pour Harley Quinn en la faisant tournoyer de case en case de droite à gauche puis de gauche à droite… juste de quoi valser avec elle et se laisser embarquer dans sa lecture jusqu’à cette dernière case en contre-plongée qui sort du cadre et où tout se fige !
And and… what’s going on ???
Quelle efficacité et que c’est bien amené ! Le top du top ! J’adore !


Il sait également jouer avec la luminosité et ajouter du contraste et quelques détails avec ingéniosité afin de faire ressortir certains éléments et accentuer la sensation de profondeur à ses créations. Quant à ce trait d’une incroyable finesse et précision, il confère au tout un rendu hyper léché qui n’est clairement pas pour me déplaire. C’est vraiment beau et gracieux ! Et puis, j’ai toujours été grand fan de personnages féminins affublés de très grandes lunettes rondes façon seventies et d’autant plus lorsque leur auteur a ce talent rare de savoir les rendre très expressives. Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais c’est ainsi ! Et là avec ces deux planches et notamment ce fabuleux portrait en dernière case, je dois reconnaître être particulièrement et agréablement bien servi. J’adore également le portrait de Starlet dans ce miroir brisé… très évocateur et symbolique pour celui qui aura lu cette histoire. Et que dire de cette case juste au-dessus… mis à part un simple so naked, I mean, so beautiful !

Tout semble so quiet et pourtant, la menace est bien là ! Starlet mijote un sale coup ! La tension est palpable et la confrontation approche ! Gorgeous !

En résumé, vous l’aurez compris, je suis ultra méga hyper fan !

A défaut de pouvoir voyager en ce moment, j’ai quand même l’impression que je viens de m’octroyer un bon p’tit trip ! Et j’espère que celui-ci restera exotique et quelque part unique avec ses deux jetons non fongibles pour que cela ne finisse pas façon bad trip ! Mais là, pour le coup, je suis rassuré car je crois que j’ai vraiment eu ma dose !

Harley, clearly, it’s not time for an herbal tea ! Trust me !

Publications

  • Book Five
  • Dc Comics
  • 04/2021
  • Page 12-13
  • Book Four
  • Dc Comics
  • 03/2021
  • Page 27

8 commentaires
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A propos de Matteo Scalera

Matteo Scalera est un artiste italien né à Parma. Il commence sa carrière en 1982 avec la publication chez Image Comics d'une série en quatre numéros Hyperkinetic. Pour Image il travaillera aussi sur les séries Dynamo 5 et PopGun. Scalera fut aussi l'un des douze gagnants du concours mondial de "recherche de talents" organisé par Marvel. En 2010 il commence à travailler pour "la maison des idées" sur le personnage de Deadpool. Il signe alors des épisodes des séries Deadpool Team-Up, Deadpool Corps et Deadpool: Merc with a Mouth. Scalera œuvre aussi sur Outcast pour Boom! Studios et, avec Rick Remender, a finalisé la série Secret Avengers pour Marvel. Texte © Comic Vine