Dans la collection de jdo
Premières chaleurs - du mois de mai ...
Illustration originale
2001
Encre de Chine
Ajoutée le 27/05/2026
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Description
Ex-Libris pour la sortie du tome 1 de la série Premières chaleurs
Commentaire
Jean-Philippe Peyraud a aujourd’hui une longue carrière d’auteur de bande dessinée.
Il commence à publier dans des fanzines, puis en 1994 il créé avec d’autres dessinateurs une maison d’édition la comédie illustrée, ce qui lui permet d’éditer ses premiers albums.
Ses histoires courtes au dessin très minimaliste en noir et blanc et sans décor, décrivent les relations humaines de jeunes adultes avec humour.

Dans les 3 albums Mine de Rien parus les années '90, on suit une bande d’amis célibataires cherchant le plus souvent le grand amour.
Les intrigues empruntent un peu aux séries télévisées déjà très à la mode à cette époque.

Concernant les péripéties de ces personnages Jean-Philippe Peyraud en parle en 1998 dans une longue interview en compagnie de Cristopher sur le site du9.org :
Toujours dans cette même interview de 1988 il déclare :
Après de nombreux one shot, souvent de courts récits intimistes, il se lance en 2001 dans une série : Premières chaleurs aux éditions Casterman.
Ce premier tome, comme les suivants de cette série, en couleur, n’est plus un recueil de courts récits mais une histoire complète.
Intégrale des 5 tomes en 2012.

La série peut être même considérée comme la suite des Mine de rien car on y retrouve certains personnages.
On y suit toujours le quotidien d’un groupe d’amis, cette fois-ci trentenaires : des garçons, des filles et un couple avec enfants.
Peyraud reste dans la dramaturgie des séries télé avec la recherche du partenaire amoureux comme fil conducteur.
Les histoires s'entrecroisent à Paris dans des endroits typiques : cafés, appartements, rues.
C’est tout cet arrière-plan que l’on retrouve dans Premières chaleurs et dans le dessin présenté ici, où l’on voit les protagonistes devant un café.
Dans l’intégrale de la série on peut voir le crayonné de cette illustration.

Dans les années 90 c’est la vogue des ex-libris : des dessins, souvent inédits, édités sous forme de tiré à part par une librairie BD, numérotés et signés par l’auteur et offert à l’achat d’un album.
L’illustration est l’original de l’ex-libris édité par la librairie Fantasmagories pour le tome 1 en 2001.
Cette librairie BD était dans le quartier Beaubourg à Paris, elle a fermé en 2012.
Achat à la librairie-galerie La Comète de Carthage en 2003.
Il commence à publier dans des fanzines, puis en 1994 il créé avec d’autres dessinateurs une maison d’édition la comédie illustrée, ce qui lui permet d’éditer ses premiers albums.
Ses histoires courtes au dessin très minimaliste en noir et blanc et sans décor, décrivent les relations humaines de jeunes adultes avec humour.

Dans les 3 albums Mine de Rien parus les années '90, on suit une bande d’amis célibataires cherchant le plus souvent le grand amour.
Les intrigues empruntent un peu aux séries télévisées déjà très à la mode à cette époque.

Concernant les péripéties de ces personnages Jean-Philippe Peyraud en parle en 1998 dans une longue interview en compagnie de Cristopher sur le site du9.org :
Cette veine me vient peut-être aussi des sitcoms. Je suis assez fan de sitcoms, aussi débiles qu’ils puissent être, et je crois que si j’étais américain, je serais scénariste pour des sitcoms, plus que pour des B.D
Toujours dans cette même interview de 1988 il déclare :
Il y a très peu de temps, on a fait le lien avec la série Friends, alors j’ai regardé sur France 2 et je n’ai pas trouvé ça terrible, mais quand on m’a donné les cassettes en version originale j’ai vraiment craqué
Après de nombreux one shot, souvent de courts récits intimistes, il se lance en 2001 dans une série : Premières chaleurs aux éditions Casterman.
Ce premier tome, comme les suivants de cette série, en couleur, n’est plus un recueil de courts récits mais une histoire complète.
Intégrale des 5 tomes en 2012.

La série peut être même considérée comme la suite des Mine de rien car on y retrouve certains personnages.
On y suit toujours le quotidien d’un groupe d’amis, cette fois-ci trentenaires : des garçons, des filles et un couple avec enfants.
Peyraud reste dans la dramaturgie des séries télé avec la recherche du partenaire amoureux comme fil conducteur.
Les histoires s'entrecroisent à Paris dans des endroits typiques : cafés, appartements, rues.
C’est tout cet arrière-plan que l’on retrouve dans Premières chaleurs et dans le dessin présenté ici, où l’on voit les protagonistes devant un café.
Dans l’intégrale de la série on peut voir le crayonné de cette illustration.

Dans les années 90 c’est la vogue des ex-libris : des dessins, souvent inédits, édités sous forme de tiré à part par une librairie BD, numérotés et signés par l’auteur et offert à l’achat d’un album.
L’illustration est l’original de l’ex-libris édité par la librairie Fantasmagories pour le tome 1 en 2001.
Cette librairie BD était dans le quartier Beaubourg à Paris, elle a fermé en 2012.
Achat à la librairie-galerie La Comète de Carthage en 2003.
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A propos de Jean-Philippe Peyraud
Après ses études d’arts appliqués à Poitiers, il monte à Paris pour travailler dans l’audiovisuel (habillage, bandes annonces et générique pour Arte, France Télévisions ; films institutionnels pour La Poste, La SBF, la Banque de France, le Museeum d’histoire naturelle…) avant de revenir à ses premiers amours : la bande dessinée.
En 1994, il fonde avec Christopher, Massonnet et De La Fuente le collectif d’auteurs La comédie illustrée. Inspiré par les nouvellistes américains, le cinéma de Claude Sautet et la ligne claire, il croque de son trait sensible et élégant des scènes intimistes aux dialogues justes comme dans « La bouche sèche » où « Grain de beauté ». Dans un registre plus humoristique, ses séries « Premières chaleurs » chez Casterman et « Ces années-là » dans le magazine Phosphore décrivent le quotidien de jeunes urbains contemporains. Pour les éditions Delcourt, il scénarise la trilogie « Le désespoir du singe » dessinée par Alfred.
Il travaille pour la communication (France Telecom, Club Internet, Alcatel, Dalkia…) via l’agent Comillus En 2008 Il commence une collaboration avec les écrivains Marc Villard « Quand j’étais star » chez Casterman et Philippe Djian « Mise en bouche » aux éditions Futuropolis.