Dans la collection de PYJetzer
Max l'Explorateur dans Tintin
Encre de Chine
36 x 47.8 cm (14.17 x 18.82 in.)
Dimensions de la partie dessinée, support 38,1 x 49,8 cm
Ajoutée le 05/06/2026
Lien copié dans le presse-papier !







Description
Max l'Explorateur, gag en une planche n° 50
Inscriptions / Signatures
Signée Bara dans la dernière case en bas à droite.
Commentaire
Le Max l'Explorateur de Bara est, après Tintin, la Bande dessinée belge la plus connue au monde.
Publiée dans une quarantaine de pays sous formes de strips quotidiens dès 1954 et durant presque cinq décennies, la série a été également déclinée en deux longs récits à suivre, dans le Journal Spirou, et en gags hebdomadaires en une planche dans le même Spirou, puis dans le Journal Tintin entre 1968 et 1973.
C'est de cette dernière période que date cette planche au charme suranné, parue dans le Tintin France n° 1096 du 30 octobre 1969.
Peu reconnu parmi les lecteurs de BD classique, l'art de Bara est néanmoins virtuose, alliant une grande élégance de trait, voire une certaine modernité dans la forme, et un contenu parfaitement démodé, aux parfums misogyne et post-colonial.
Mais tout ça avec néanmoins beaucoup de poésie et une bienveillance certaine, comme en témoigne ici la représentation de cet orchestre... que j'adore !
Publiée dans une quarantaine de pays sous formes de strips quotidiens dès 1954 et durant presque cinq décennies, la série a été également déclinée en deux longs récits à suivre, dans le Journal Spirou, et en gags hebdomadaires en une planche dans le même Spirou, puis dans le Journal Tintin entre 1968 et 1973.
C'est de cette dernière période que date cette planche au charme suranné, parue dans le Tintin France n° 1096 du 30 octobre 1969.
Peu reconnu parmi les lecteurs de BD classique, l'art de Bara est néanmoins virtuose, alliant une grande élégance de trait, voire une certaine modernité dans la forme, et un contenu parfaitement démodé, aux parfums misogyne et post-colonial.
Mais tout ça avec néanmoins beaucoup de poésie et une bienveillance certaine, comme en témoigne ici la représentation de cet orchestre... que j'adore !
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