Dans la collection de oscarls1
Le Fantôme du Bengale - Mort à Bruges
Encre de Chine
26 x 37 cm (10.24 x 14.57 in.)
Ajoutée le 30/01/2026
Lien copié dans le presse-papier !

Description
Planche originale 7 de l’aventure Mort à Bruges
Commentaire
📚 Le fantôme du Bengale, un héros éternel
Créée en 1936 par l'Américain Lee Falk (également créateur de Mandrake le Magicien), la série raconte les aventures du Fantôme, un justicier masqué qui vit au cœur de la jungle du Bengale (ou Bangalla).
Sa particularité ? Il est considéré par les populations locales comme immortel. On l'appelle « l’Ombre qui marche » ou « l’Homme qui ne peut mourir ».
Le Secret : La Dynastie
En réalité, le Fantôme n'est pas immortel. Il s'agit d'une lignée familiale :
• Au XVIe siècle, un marin survit à une attaque de pirates et prête serment sur le crâne de l'assassin de son père de combattre la piraterie et la cruauté.
• Depuis, la mission se transmet de père en fils.
• Le Fantôme actuel est le 21e de la lignée. Le monde croit qu'il est le même homme depuis 400 ans.
Jean-Yves Miton a réalisé pour le marché suédois (les éditions Egmont Press) où la série est très populaire, plusieurs épisodes du fantôme du Bengale entre 1988 et 1993.
🚀 Pitch de l'épisode « Mort à Bruges »
En 1656, le 5e Fantôme (un ancêtre du héros actuel) arrive dans une Bruges hivernale et sauve un homme d'une agression par des bandits de grands chemins. Cet homme n’est autre que le peintre Rembrandt. Pour le remercier, le maître hollandais propose de réaliser son portrait. Mais l’œuvre recèle un secret tragique : Rembrandt a peint le visage du justicier sans son masque, et une malédiction semble frapper de mort quiconque ose plonger son regard dans celui du portrait.
✨ La planche :
Deux parties pour cette planche qui est,à mes yeux, spectaculaire, avec cette grande case verticale représentant Bruges sous la neige, et sur la droite, le face-à-face entre Rembrandt et le fantôme : la pose du héros devant le peintre qui en fait son portrait.
C’est cette grande case qui m’a tout de suite séduit, avec ce traitement de la neige et des bâtiments. La structure de ce dessin aussi, avec une lecture qui commence par la calèche, l’architecture, puis la lanterne qui nous guide jusqu’à la bulle montrant la pièce où se tient la scène décrite à droite.
J’aime beaucoup aussi le fantôme avec sa surcouche de vêtements du XVIIe siècle.
J’apprécie aussi la présence de Rembrandt, le maître Flamant sans le sous à cette époque, qui a fait un croquis du fantôme sans son masque (en haut à gauche accroché à la toile) avant de peindre le fantôme masqué.
Par ailleurs, je trouve qu’il y a une très belle harmonie, et un bon complément entre la fraîcheur de l’extérieur, et la chaleur de la chambre de l’artiste. Bref, une tres blle planche pour moi 😊
PS : le texte sur la planche est dans sa version originale. J’ai ajouté une photo de la version française publiée par Black & White
Créée en 1936 par l'Américain Lee Falk (également créateur de Mandrake le Magicien), la série raconte les aventures du Fantôme, un justicier masqué qui vit au cœur de la jungle du Bengale (ou Bangalla).
Sa particularité ? Il est considéré par les populations locales comme immortel. On l'appelle « l’Ombre qui marche » ou « l’Homme qui ne peut mourir ».
Le Secret : La Dynastie
En réalité, le Fantôme n'est pas immortel. Il s'agit d'une lignée familiale :
• Au XVIe siècle, un marin survit à une attaque de pirates et prête serment sur le crâne de l'assassin de son père de combattre la piraterie et la cruauté.
• Depuis, la mission se transmet de père en fils.
• Le Fantôme actuel est le 21e de la lignée. Le monde croit qu'il est le même homme depuis 400 ans.
Jean-Yves Miton a réalisé pour le marché suédois (les éditions Egmont Press) où la série est très populaire, plusieurs épisodes du fantôme du Bengale entre 1988 et 1993.
🚀 Pitch de l'épisode « Mort à Bruges »
En 1656, le 5e Fantôme (un ancêtre du héros actuel) arrive dans une Bruges hivernale et sauve un homme d'une agression par des bandits de grands chemins. Cet homme n’est autre que le peintre Rembrandt. Pour le remercier, le maître hollandais propose de réaliser son portrait. Mais l’œuvre recèle un secret tragique : Rembrandt a peint le visage du justicier sans son masque, et une malédiction semble frapper de mort quiconque ose plonger son regard dans celui du portrait.
✨ La planche :
Deux parties pour cette planche qui est,à mes yeux, spectaculaire, avec cette grande case verticale représentant Bruges sous la neige, et sur la droite, le face-à-face entre Rembrandt et le fantôme : la pose du héros devant le peintre qui en fait son portrait.
C’est cette grande case qui m’a tout de suite séduit, avec ce traitement de la neige et des bâtiments. La structure de ce dessin aussi, avec une lecture qui commence par la calèche, l’architecture, puis la lanterne qui nous guide jusqu’à la bulle montrant la pièce où se tient la scène décrite à droite.
J’aime beaucoup aussi le fantôme avec sa surcouche de vêtements du XVIIe siècle.
J’apprécie aussi la présence de Rembrandt, le maître Flamant sans le sous à cette époque, qui a fait un croquis du fantôme sans son masque (en haut à gauche accroché à la toile) avant de peindre le fantôme masqué.
Par ailleurs, je trouve qu’il y a une très belle harmonie, et un bon complément entre la fraîcheur de l’extérieur, et la chaleur de la chambre de l’artiste. Bref, une tres blle planche pour moi 😊
PS : le texte sur la planche est dans sa version originale. J’ai ajouté une photo de la version française publiée par Black & White
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A propos de Jean-Yves Mitton
Jean-Yves Mitton, né à Toulouse, est un dessinateur et scénariste français de bandes dessinées. Il est notamment connu pour son travail sur la série de comics Mikros parue aux éditions Lug dans les années 1980.