Dans la collection de apadno
« La vendetta del redivivo » - Vampirissimo IV n° 58 - Couverture - Edifumetto
Peinture - acrylique
Peinture sur support cartonné
26 x 36 cm (10.24 x 14.17 in.)
Ajoutée le 13/08/2026
Lien copié dans le presse-papier !





Description
- Couverture originale publiée dans la série italienne Vampirissimo n° 58 de la IVème série. Intitulé " La vendetta del redivivo ", le petit format est publié par Edifumetto en octobre 1979.
- Couverture réutilisée par la maison De Schorpioen en Belgique et Pays-Bas pour sa série Bloederige Verhalen n°77, « De wraak van de herrezene » en 1983.
- Couverture réutilisée par la maison De Schorpioen en Belgique et Pays-Bas pour sa série Bloederige Verhalen n°77, « De wraak van de herrezene » en 1983.
Inscriptions / Signatures
Informations de publication italienne au dos
Commentaire
En Italie, la collection Vampirissimo (à ne pas confondre avec celle éditée par Elvifrance reprenant d’autres titres italiens, essentiellement des Jacula et Lucifera) a connu 98 numéros de 1972 à 1980, le tout publié en 4 séries. Elle était, comme son nom l’indique, essentiellement consacrée aux monstres « classiques » : vampires, (vilaines) sorcières, momies, fantômes, démons… Tous les grands illustrateurs de l’époque ont participé aux couvertures : Biffi, Biffignandi, Carcupino, Jacono, Marcarini, Thole et bien sûr Taglietti.
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Ici Emanuele Taglietti met en scène une image quasi iconique, voire canonique du vampire au moment de la morsure de sa victime, féminine et forcément les yeux clos, en quasi extase (mi-mystique, mi-sexuelle). Le décor est celui d’une crypte s’ouvrant sur un cimetière. Et la nuit est là. Il y a même un peu de brume courant entre les tombes...
C’est bien construit et mis en scène, les couleurs sont superbes et le thème classique. Tout est là pour le plaisir du spectateur. Il y a toutefois deux détails qui ajoutent au charme de la couverture : les mains du vampire et le soutien-gorge de sa victime. Le haut de l’illustration étant réservé au titre ces deux éléments se retrouveront lors de la publication en plein milieu de la couverture. Les deux couleurs tranchent sur le reste, le rouge du sous-vêtement et le gris cadavérique des mains. Celles-ci sont proprement effrayantes, démesurées presque. Maléfiques assurément.
Les yeux du lecteur voient d’abord le rouge (la vie, le sexe), puis ce gris (la mort, la monstruosité) puis ses yeux se relèvent sur la morsure et le cimetière. Tout y est. Tout est dit.
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Ici Emanuele Taglietti met en scène une image quasi iconique, voire canonique du vampire au moment de la morsure de sa victime, féminine et forcément les yeux clos, en quasi extase (mi-mystique, mi-sexuelle). Le décor est celui d’une crypte s’ouvrant sur un cimetière. Et la nuit est là. Il y a même un peu de brume courant entre les tombes...
C’est bien construit et mis en scène, les couleurs sont superbes et le thème classique. Tout est là pour le plaisir du spectateur. Il y a toutefois deux détails qui ajoutent au charme de la couverture : les mains du vampire et le soutien-gorge de sa victime. Le haut de l’illustration étant réservé au titre ces deux éléments se retrouveront lors de la publication en plein milieu de la couverture. Les deux couleurs tranchent sur le reste, le rouge du sous-vêtement et le gris cadavérique des mains. Celles-ci sont proprement effrayantes, démesurées presque. Maléfiques assurément.
Les yeux du lecteur voient d’abord le rouge (la vie, le sexe), puis ce gris (la mort, la monstruosité) puis ses yeux se relèvent sur la morsure et le cimetière. Tout y est. Tout est dit.
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A propos de Emanuele Taglietti
En 1973, il est retourné vivre dans sa ville natale et est entré en contact avec Renzo Barbieri de Edifumetto, pour qui il a travaillé comme un dessinateur de couverture dans divers domaines, érotique, policier, fantastique et d'horreur (bandes dessinées italiennes).
Après avoir été inspiré par des artistes tels que Frank Frazetta et Averardo Ciriello, il a créé des illustrations pour des bandes dessinées tel que Zora le vampire, Belzeba, Cimiteria, Sukia, Stregoneria ("Witchcraft"), Gli Spettri ("Le Spectres"), Il Sanguinari ("le sang "), Lo Schelectro ("le Squelette"), Ulula ("Hurlements"), Vampirissimo et Wallestein. Parfois, Taglietti a retravaillé les images et les œuvres d'art à partir de films d'horreur tels que L'Étrange Créature du lac noir, Night of the Demon (1957) et The Plague of the Zombies, et semble avoir eu une fixation sur l'actrice Ornella Muti (qu'il a pris comme modèle pour le personnage de Sukia).
Sa signature de fumetti étant souvent attaché à la nudité, son travail a parfois été censuré lorsque les bandes dessinées étaient publiées dans d'autres pays, comme l'Espagne. Au cours de cette période chargée, qui a continué jusqu'en 1988, Taglietti a également restauré des peintures anciennes et parfois collaboré comme illustrateur pour les éditeurs de magazines tels que Mondadori et Rizzoli.