Dans la collection de oscarls1
Green Witch Village
Encre de Chine
37 x 52 cm (14.57 x 20.47 in.)
Ajoutée le 12/09/2026
Lien copié dans le presse-papier !





Description
Planche 6
Inscriptions / Signatures
Signée
Commentaire
🗽 Le pitch
Emily Green, trentenaire de 2025, se réveille un matin avec son esprit prisonnier du corps de Tabatha Sands, une jeune New-Yorkaise de 1959. Sans wifi, sans portable, avec les codes d'une autre époque à apprivoiser en urgence, elle se retrouve mêlée à une intrigue d'espionnage qui oppose la CIA au KGB, en pleine guerre froide. Comédie, fantastique discret et polar cohabitent sans que l'un ne prenne le dessus sur les autres.
🧙♀️ Le titre, un clin d'œil à Ma Sorcière Bien-Aimée Green Witch Village joue sur le nom du quartier de Greenwich Village en y glissant le mot witch, la sorcière. L’héroïne va gagner sa vie en jouant la mascotte sorcière verte du quartier, perruque rousse comprise. Et le prénom de l'héroïne, Tabatha, renvoie directement à la fille de Samantha dans Ma Sorcière Bien-Aimée (Bewitched en version originale), incarnée par Elizabeth Montgomery. Un hommage assumé, à l'image du reste de l'album.
✏️ Les auteurs
Le scénario est signé Lewis Trondheim : fondateur du label Shampooing, Grand Prix d'Angoulême en 2006, créateur du Fauve qui sert de mascotte au festival. Auteur d'environ 200 albums, il a créé Lapinot, Donjon avec Joann Sfar, Ralph Azham, et a aussi fait revivre Spirou, Mickey ou le Marsupilami. Au dessin, Franck Biancarelli a débuté en 1996 avec Argyll de Maracande, formé par Christian Rossi, et s'est fait connaître avec Le Livre des Destins. Green Witch Village est leur deuxième collaboration, après le diptyque KarmellaKrimm, déjà chez Le Lombard.
🎬 La planche
Nous somme en début d’album (6eme planche). Comme toutes les planches de l'album, celle-ci démarre par une case sur toute la largeur de la page : une skyline de Manhattan, un paquebot amarré, une vieille voiture des années 40 garée devant un hangar. Ambiance polar nocturne pure, portée par ce noir et blanc appuyé et ces gratte-ciels new-yorkais. La suite de la page change complètement de registre : on retrouve les trois colocataires, Tabatha et ses deux amies. Venue du futur, Tabatha leur parle de wifi, de playlists numériques, de choses qu'elles ne comprennent pas. La dernière case, où elle propose de commander des sushis pour le dîner, tombe à plat : personne ne mange encore ça en 1959, et la réplique qui suit joue sur l'anachronisme avec un humour noir bien senti.
🔆 Pourquoi j'aime cette planche
Le voyage dans le temps et le polar new-yorkais, ce n'est pas un sujet neuf en bande dessinée, mais l'angle choisi ici, entre espionnage de guerre froide et sitcom des années 60, est vraiment original. Je suis complètement séduit par le trait de Biancarelli, et plusieurs planches de cet album ont retenu mon attention, celle-ci en premier. La grande case du haut, avec sa skyline et sa voiture d'époque, installe une ambiance polar, puis une confrontation qui tourne au règlement de comptes, avant de basculer sur une note plus légère avec le profil des trois jeunes colocataires. Une planche que je trouve particulièrement équilibrée.
Je trouve que cette planche fait écho à What’s New PussyCat - Greenwich Village par Lapone : https://2dg.me/457b
Emily Green, trentenaire de 2025, se réveille un matin avec son esprit prisonnier du corps de Tabatha Sands, une jeune New-Yorkaise de 1959. Sans wifi, sans portable, avec les codes d'une autre époque à apprivoiser en urgence, elle se retrouve mêlée à une intrigue d'espionnage qui oppose la CIA au KGB, en pleine guerre froide. Comédie, fantastique discret et polar cohabitent sans que l'un ne prenne le dessus sur les autres.
🧙♀️ Le titre, un clin d'œil à Ma Sorcière Bien-Aimée Green Witch Village joue sur le nom du quartier de Greenwich Village en y glissant le mot witch, la sorcière. L’héroïne va gagner sa vie en jouant la mascotte sorcière verte du quartier, perruque rousse comprise. Et le prénom de l'héroïne, Tabatha, renvoie directement à la fille de Samantha dans Ma Sorcière Bien-Aimée (Bewitched en version originale), incarnée par Elizabeth Montgomery. Un hommage assumé, à l'image du reste de l'album.
✏️ Les auteurs
Le scénario est signé Lewis Trondheim : fondateur du label Shampooing, Grand Prix d'Angoulême en 2006, créateur du Fauve qui sert de mascotte au festival. Auteur d'environ 200 albums, il a créé Lapinot, Donjon avec Joann Sfar, Ralph Azham, et a aussi fait revivre Spirou, Mickey ou le Marsupilami. Au dessin, Franck Biancarelli a débuté en 1996 avec Argyll de Maracande, formé par Christian Rossi, et s'est fait connaître avec Le Livre des Destins. Green Witch Village est leur deuxième collaboration, après le diptyque KarmellaKrimm, déjà chez Le Lombard.
🎬 La planche
Nous somme en début d’album (6eme planche). Comme toutes les planches de l'album, celle-ci démarre par une case sur toute la largeur de la page : une skyline de Manhattan, un paquebot amarré, une vieille voiture des années 40 garée devant un hangar. Ambiance polar nocturne pure, portée par ce noir et blanc appuyé et ces gratte-ciels new-yorkais. La suite de la page change complètement de registre : on retrouve les trois colocataires, Tabatha et ses deux amies. Venue du futur, Tabatha leur parle de wifi, de playlists numériques, de choses qu'elles ne comprennent pas. La dernière case, où elle propose de commander des sushis pour le dîner, tombe à plat : personne ne mange encore ça en 1959, et la réplique qui suit joue sur l'anachronisme avec un humour noir bien senti.
🔆 Pourquoi j'aime cette planche
Le voyage dans le temps et le polar new-yorkais, ce n'est pas un sujet neuf en bande dessinée, mais l'angle choisi ici, entre espionnage de guerre froide et sitcom des années 60, est vraiment original. Je suis complètement séduit par le trait de Biancarelli, et plusieurs planches de cet album ont retenu mon attention, celle-ci en premier. La grande case du haut, avec sa skyline et sa voiture d'époque, installe une ambiance polar, puis une confrontation qui tourne au règlement de comptes, avant de basculer sur une note plus légère avec le profil des trois jeunes colocataires. Une planche que je trouve particulièrement équilibrée.
Je trouve que cette planche fait écho à What’s New PussyCat - Greenwich Village par Lapone : https://2dg.me/457b
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A propos de Franck Biancarelli
D'abord professeur vacataire de mathématiques, il entre dans le monde de la bande dessinée avec le soutien de Christian Rossi grâce auquel il a appris les bases de cet art.
Il publie en 1996 son premier album sur un scénario de Dominique Latil. Il travaille ensuite avec Jean-Charles Gaudin sur la série Galfalek. Suit le premier tome de sa nouvelle série, Le Livre des destins sur scénario de Serge Le Tendre, dont le 2e tome sera sélectionné au festival d’Angoulême.
En 2006 et 2008, il participe notamment aux collectifs Paroles de poilus et Paroles d’étoiles. Ses influences proviennent essentiellement des auteurs américains, en particulier Alex Toth, José Luis García-López, Gil Kane, mais également Noel Sickles, Milton Caniff, Neal Adams, Joe Kubert et, plus généralement, tous les auteurs « classiques » des comics.