Dans la collection de oscarls1
Dylan Dog - Beatles - Il giorno della famiglia
Encre de Chine
23 x 33 cm (9.06 x 12.99 in.)
Ajoutée le 20/06/2026
Lien copié dans le presse-papier !






Description
Page intérieure de Dylan Dog numero 366 Il giorno della famiglia
Inscriptions / Signatures
Signée des 2 auteurs
Commentaire
🎸 Une série qui a ses racines dans le rock
Dylan Dog entretient depuis ses débuts un lien particulier avec la culture rock britannique : le personnage lui-même est un amateur de musique, son adresse est au 7 Craven Road à Londres, et les références aux Beatles ont émaillé la série au fil des années. Le numéro 366, Il giorno della famiglia, publié en février 2017 par Sergio Bonelli Editore, pousse cet hommage jusqu’à en faire le coeur de l’intrigue.
🎭 L’album et son contexte
Le scénario est signé Riccardo Secchi, fils de Luciano Secchi, alias Max Bunker, le créateur d’Alan Ford. L’histoire mêle spiritisme, exhumation nocturne et la figure de Charles Manson, obsédé par les Beatles au point d’avoir revendiqué des messages cachés dans leurs chansons. Un territoire naturel pour Dylan Dog, l’enquêteur du cauchemar.
✏️ Le duo graphique
Les planches intérieures sont réalisées à quatre mains : Valerio Piccioni aux crayonnés, Maurizio Di Vincenzo aux encres. Piccioni était jusqu’alors connu des lecteurs italiens pour son travail sur Julia ; Di Vincenzo est une signature familière de la série depuis des années. Leur collaboration produit un trait net, expressif, avec une gestion des gris et des contrastes qui donne du relief aux ambiances nocturnes et fantastiques de l’album.
🖼 La planche
Cette planche originale est un hommage direct à la pochette de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles (1967), l’une des images les plus reproduites et détournées de l’histoire de la musique. Le principe est repris et retourné : la foule de célébrités et personnages historiques est remplacée par une galerie de morts-vivants et de figures inquiétantes propres à l’univers de Dylan Dog. Les quatre Beatles en uniformes psychédéliques sont là, mais entourés de zombies et de créatures qui transforment la photographie-culte en cauchemar.
La couverture de l’album est très proche de cette planche intérieure.
🔆 Ce qui m’a le plus séduit dans cette planche :
- pas besoin de temps pour entrer dans cette planche. Cette grande composition parle immédiatement à tous ceux qui ont eu une période Beatles.
- amateur des séries italiennes comme Dylan Dog ou Tex, avoir sur une même œuvre Dylan Dog et son univers remplaçants les personnages de cette pochette créée par Peter Blake (un des fondateur de la culture pop anglaise) ne pouvait que me séduire au premier coup d’œil.
🔭 Pour aller plus loin :
- parmi les personnalités représentées sur la pochette originale : Bob Dylan, Mae West, Tony Curtis, Karl Marx …
(Pour voir la totalité des 70 : https://acesse.one/uyd10hq )
- de très nombreuses parodies : les Simpson, Def Leppard, Frank Zappa… quelques exemples en images additionnelles
🐞Et si vous aimez Dylan Dog, une autre de ma collection par Paolo Martinello : https://2dg.me/4ryv
Dylan Dog entretient depuis ses débuts un lien particulier avec la culture rock britannique : le personnage lui-même est un amateur de musique, son adresse est au 7 Craven Road à Londres, et les références aux Beatles ont émaillé la série au fil des années. Le numéro 366, Il giorno della famiglia, publié en février 2017 par Sergio Bonelli Editore, pousse cet hommage jusqu’à en faire le coeur de l’intrigue.
🎭 L’album et son contexte
Le scénario est signé Riccardo Secchi, fils de Luciano Secchi, alias Max Bunker, le créateur d’Alan Ford. L’histoire mêle spiritisme, exhumation nocturne et la figure de Charles Manson, obsédé par les Beatles au point d’avoir revendiqué des messages cachés dans leurs chansons. Un territoire naturel pour Dylan Dog, l’enquêteur du cauchemar.
✏️ Le duo graphique
Les planches intérieures sont réalisées à quatre mains : Valerio Piccioni aux crayonnés, Maurizio Di Vincenzo aux encres. Piccioni était jusqu’alors connu des lecteurs italiens pour son travail sur Julia ; Di Vincenzo est une signature familière de la série depuis des années. Leur collaboration produit un trait net, expressif, avec une gestion des gris et des contrastes qui donne du relief aux ambiances nocturnes et fantastiques de l’album.
🖼 La planche
Cette planche originale est un hommage direct à la pochette de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles (1967), l’une des images les plus reproduites et détournées de l’histoire de la musique. Le principe est repris et retourné : la foule de célébrités et personnages historiques est remplacée par une galerie de morts-vivants et de figures inquiétantes propres à l’univers de Dylan Dog. Les quatre Beatles en uniformes psychédéliques sont là, mais entourés de zombies et de créatures qui transforment la photographie-culte en cauchemar.
La couverture de l’album est très proche de cette planche intérieure.
🔆 Ce qui m’a le plus séduit dans cette planche :
- pas besoin de temps pour entrer dans cette planche. Cette grande composition parle immédiatement à tous ceux qui ont eu une période Beatles.
- amateur des séries italiennes comme Dylan Dog ou Tex, avoir sur une même œuvre Dylan Dog et son univers remplaçants les personnages de cette pochette créée par Peter Blake (un des fondateur de la culture pop anglaise) ne pouvait que me séduire au premier coup d’œil.
🔭 Pour aller plus loin :
- parmi les personnalités représentées sur la pochette originale : Bob Dylan, Mae West, Tony Curtis, Karl Marx …
(Pour voir la totalité des 70 : https://acesse.one/uyd10hq )
- de très nombreuses parodies : les Simpson, Def Leppard, Frank Zappa… quelques exemples en images additionnelles
🐞Et si vous aimez Dylan Dog, une autre de ma collection par Paolo Martinello : https://2dg.me/4ryv
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