Dans la collection de leppj
Description
22e planche de Gilles du Maquis publié en album en janvier 1948 aux éditions Chagor.
Certainement pré-publié dans les hebdomadaires Wrill ou Cap’taine Sabord aux éditions Gordinne. (si une âme charitable pouvait me le confirmer ! )
Certainement pré-publié dans les hebdomadaires Wrill ou Cap’taine Sabord aux éditions Gordinne. (si une âme charitable pouvait me le confirmer ! )
Commentaire
Une planche de Joseph Pinchon, dessinateur resté célèbre pour la création graphique de Bécassine en 1905.
C'est un des pionnners de la bande dessinée française. Ses planches sont "à l'ancienne" avec le texte situé sous chaque scène qui sont habituellement sans cadre. Il parsème cependant ses planches d'une ou deux cases souvent rondes pour les rythmer. Ici on en trouve trois, deux rondes et une rectangulaire.
Gilles du Maquis est une bande dessinée d'après guerre qui célèbre la résistance et qui permet aux jeunes français de raviver une fierté nationale mise à mal après l'occupation allemande. Cette planche appartient donc à la dernière partie de la carrière de l'auteur, il a alors autour de 77 ans lorsqu'il la réalise. Sa manière de créer de la bande dessinée aura peu évolué pendant toutes ses années d'activité. Car si Hergé le cite comme étant une de ses influences, Joseph Pinchon ne fera pas grand usage du phylactère, popularisé en France par Saint Ogan dans l'entre deux guerres avec sa série Zig&Puce.
C'est un des pionnners de la bande dessinée française. Ses planches sont "à l'ancienne" avec le texte situé sous chaque scène qui sont habituellement sans cadre. Il parsème cependant ses planches d'une ou deux cases souvent rondes pour les rythmer. Ici on en trouve trois, deux rondes et une rectangulaire.
Gilles du Maquis est une bande dessinée d'après guerre qui célèbre la résistance et qui permet aux jeunes français de raviver une fierté nationale mise à mal après l'occupation allemande. Cette planche appartient donc à la dernière partie de la carrière de l'auteur, il a alors autour de 77 ans lorsqu'il la réalise. Sa manière de créer de la bande dessinée aura peu évolué pendant toutes ses années d'activité. Car si Hergé le cite comme étant une de ses influences, Joseph Pinchon ne fera pas grand usage du phylactère, popularisé en France par Saint Ogan dans l'entre deux guerres avec sa série Zig&Puce.
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A propos de Joseph Porphyre Pinchon
Joseph Pinchon se met à la peinture dès son plus jeune âge et devient l'élève de Fernand Cormon et d'Albert Besnard. Mais pour des raisons alimentaires, il décide de se tourner vers l'illustration pour la presse en 1904, travaillant dans Le petit journal illustré de la jeunesse.
L'année suivante, il crée le personnage comique de Bécassine dans La semaine de Suzette, pour des gags écrits par la rédactrice en chef de la revue, Jacqueline Rivière. À partir de 1913, sur des textes de Caumery, Bécassine vit des aventures feuilletonnesques, ensuite publiées en albums. Pinchon dessine jusqu'à sa mort les aventures de cette bonne bretonne montée à Paris.
Son activité ne se limite pas à cette série : il travaille pour Saint Nicolas, L'Écho de Paris et La France, créé en 1920 Frimousset, (avec Jaboune).
Toujours en 1920, il réalise le film Mon village, tourné à Oberseebach en Alsace. Ce film retrace la vie d'une famille en trois époques. La première avant 1870, la deuxième entre 1870 et 1914, et enfin après 1918. C'est un film rare, qui plus est est, un des premiers tournés en Alsace.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il crée, toujours avec le même auteur, La Famille Amulette et Grassouillet dans Benjamin, puis une fois les hostilités finies, il travaille dans le magazine belge Wrill pour lequel il crée Gilles du Maquis, Gringalou, Olive et Bengali, Suzel, etc.