Dans la collection de FanDePlanches
Comanche - Le doigt du diable - T7 p30
Encre de Chine
36 x 50 cm (14.17 x 19.69 in.)
Ajoutée le 28/01/2026
Lien copié dans le presse-papier !

Description
Hermann (né en 1938)
Comanche T.7, Le doigt du diable, planche 30.
Encre de Chine sur papier. Planche datée du 17/8/1976, album paru en 1977 chez Casterman.
Dimensions (à vue) : 50x36 cm. Oeuvre encadrée. Petites traces de colle en partie médiane.
Comanche T.7, Le doigt du diable, planche 30.
Encre de Chine sur papier. Planche datée du 17/8/1976, album paru en 1977 chez Casterman.
Dimensions (à vue) : 50x36 cm. Oeuvre encadrée. Petites traces de colle en partie médiane.
Commentaire
Ai-Je besoin de commentaire sur ces clairs-obscurs superbes?
Il est vrai que ni Red Dust, ni Comanche, ni les équidés ne font partie de la planche...
Mais elle n'en reste pas moins un exemple parfait de la maestria d'Hermann. Belle cinématographie, on ne fait que deviner le feu, tourner autour, mais il est bien présent tout au long de la planche. Et enfin on aperçoit cet éclairage en bas de page bien au centre, qui illumine toute la planche et tous ces visages, de sa puissance.
Quelle lumière!
Dans Comanche : Le Doigt du Diable, Hermann sculpte chaque scène avec un noir et blanc d’une densité saisissante.
Ses aplats d’ombre, profonds et presque granuleux, donnent au ranch, aux canyons et aux visages une présence brute et immédiate.
Le moindre pli de vêtement, le moindre éclat de lumière sur un fusil semble surgir de la page avec une authenticité presque tactile.
Les contrastes violents renforcent la tension du récit et installent cette atmosphère sèche, poussiéreuse, typique de son western.
C’est un dessin qui ne cherche pas à séduire : il impose, il raconte, et il laisse une trace durable.
Il est vrai que ni Red Dust, ni Comanche, ni les équidés ne font partie de la planche...
Mais elle n'en reste pas moins un exemple parfait de la maestria d'Hermann. Belle cinématographie, on ne fait que deviner le feu, tourner autour, mais il est bien présent tout au long de la planche. Et enfin on aperçoit cet éclairage en bas de page bien au centre, qui illumine toute la planche et tous ces visages, de sa puissance.
Quelle lumière!
Dans Comanche : Le Doigt du Diable, Hermann sculpte chaque scène avec un noir et blanc d’une densité saisissante.
Ses aplats d’ombre, profonds et presque granuleux, donnent au ranch, aux canyons et aux visages une présence brute et immédiate.
Le moindre pli de vêtement, le moindre éclat de lumière sur un fusil semble surgir de la page avec une authenticité presque tactile.
Les contrastes violents renforcent la tension du récit et installent cette atmosphère sèche, poussiéreuse, typique de son western.
C’est un dessin qui ne cherche pas à séduire : il impose, il raconte, et il laisse une trace durable.
2 commentaires
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A propos de Hermann
Hermann, de son vrai nom Hermann Huppen, est un dessinateur et scénariste belge de bande dessinée. Il a reçu en 2016 le Grand prix de la ville d'Angoulême pour l'ensemble de sa carrière.