Dans la collection de Hilarius
Description
Rose à l'île page
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Avec Paul, sa série autobiographique, Michel Rabagliatti est devenu le porte-étendard de la BD / Roman graphique au Québec. Avec une grande simplicité, tant dans ses histoires que dans son trait, il est parvenu à écrire une œuvre à laquelle toute une population, particulièrement Montréalaise, s'est identifiée.
Après le sombre Paul à la Maison, qui racontait les tourments de sa cinquantaine,et des mots au bras qui rendaient son travail plus difficile il se questionnait sérieusement sur l'épuisement de son personnage et songeais même à changer de métier. Devait suivre la pandémie qui n'était pas propice pour améliorer les choses.
La solution est venue sous la forme de Rose à l'Île, un roman illustré où il imagine un séjour père-fille d'une semaine à l'île Verte, en plein milieu du St-Laurent avec sa fille de 22 ans. Moins de dessins, un bras ménagé, et une histoire toute douce, pleine de réflexions qui poursuivent la trame narrative de la série des Paul mais sous une autre forme.
Grand succès encore puisque vient tout juste de sortir " Y'a de la Joie ", un autre roman illustré où Paul déambule cette fois dans les rues de Montréal en continuant de réfléchir sur son cheminement d'auteur, ses rencontres et les enjeux de sa société. C'est simple, c'est beau et toute une société s'y reconnaît depuis maintenant un quart de siècle.
Dans cette scène à vélo de Rose à l'Île, on retrouve tout le talent graphique, de raconteur en images, avec une touche d'humour de celui qui est devenu suffisamment populaire pour voir son nom entrer dans le dictionnaire Robert il y a quelques jours à peine.
L'œuvre a été achetée dans un encan récent tenu par le Festival de BD Montréal pour aider à son financement.
Après le sombre Paul à la Maison, qui racontait les tourments de sa cinquantaine,et des mots au bras qui rendaient son travail plus difficile il se questionnait sérieusement sur l'épuisement de son personnage et songeais même à changer de métier. Devait suivre la pandémie qui n'était pas propice pour améliorer les choses.
La solution est venue sous la forme de Rose à l'Île, un roman illustré où il imagine un séjour père-fille d'une semaine à l'île Verte, en plein milieu du St-Laurent avec sa fille de 22 ans. Moins de dessins, un bras ménagé, et une histoire toute douce, pleine de réflexions qui poursuivent la trame narrative de la série des Paul mais sous une autre forme.
Grand succès encore puisque vient tout juste de sortir " Y'a de la Joie ", un autre roman illustré où Paul déambule cette fois dans les rues de Montréal en continuant de réfléchir sur son cheminement d'auteur, ses rencontres et les enjeux de sa société. C'est simple, c'est beau et toute une société s'y reconnaît depuis maintenant un quart de siècle.
Dans cette scène à vélo de Rose à l'Île, on retrouve tout le talent graphique, de raconteur en images, avec une touche d'humour de celui qui est devenu suffisamment populaire pour voir son nom entrer dans le dictionnaire Robert il y a quelques jours à peine.
L'œuvre a été achetée dans un encan récent tenu par le Festival de BD Montréal pour aider à son financement.
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A propos de Michel Rabagliati
Admirateur d'André Franquin, il publie sporadiquement des planches d'humour dans quelques fanzines québécois comme Nosferatu de Ronald Mc Gregor (1989 - les trois planches de Rabagliati côtoyaient celles de Denis Rodier, Moebius, Hugo Pratt, Gene Colan et plusieurs autres et le tirage était limité à 100 copies, vendu à 1 $ l'unité) et L'Organe publié par Marc Tessier (où publie aussi Julie Doucet) . Mais c'est en 1998 qu'il crée son personnage le plus connu, Paul, publié aux éditions de la Pastèque en français et Drawn and Quarterly en anglais.
En 2003, son deuxième titre Paul a un travail d'été remporte le prix Bédéis Causa décerné par le Festival de la bande dessinée francophone de Québec, ainsi qu'un Harvey Award aux États-Unis. Depuis, plusieurs prix lui ont été décernés dont le Doug Wright Award pour la meilleure bande dessinée canadienne en 2006 ainsi qu'une mention spéciale du Prix des libraires du Québec en 2006 pour l'ensemble de son œuvre. En 2008, il a illustré la pochette du CD La ligne orange, du groupe Mes Aïeux, pour laquelle le groupe a reçu le prix Félix pour la pochette de disque de l'année au Gala de l'industrie de l'ADISQ 2009.
Son sixième album, Paul à Québec, a reçu le prix du public lors du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême de 2010. Un long métrage en a également été tiré en 2015, réalisé par François Bouvier et produit par Car