Dans la collection de mariol
Triptyque en hommage à Boris Vian
Techniques mixtes
100 x 65 cm (39.37 x 25.59 in.)
Ajoutée le 05/01/2014
Lien copié dans le presse-papier !




Description
Triptyque de Guillaume SOREL en hommage à Boris VIAN
Inscriptions / Signatures
Les 3 pièces sont signées par G. SOREL et la centrale rend hommage à Boris VIAN avec l'insciption "A boris"
Commentaire
Violence, perversité, sadisme, alcool, meurtre… voilà ce que contiennent les livres controversés de Boris Vian parus sous le pseudonyme de Vernon Sullivan et c’est à cette facette de l’auteur que rend hommage Guillaume Sorel.
Première planche, nous découvrons un personnage collectionneur et épingleur de mouches, lisant en cachette des magazines féminins, nostalgique, enfantin et broyant du noir au point de se cacher pour voler et boire ses propres bouteilles de vin. Accentué par le rétrécissement successif de la taille des cases, nous le voyons s’enfoncer de case en case dans un état psychique de plus en plus marqué.
Tout est mis en scène pour nous amener vers cette double planche centrale pleine de folie et de monstruosité, avec laquelle la couleur rouge apparait et prend tout son sens pour illustrer tous les sujets si chers à Vernon Sullivan…
En découvrant la quatrième et dernière planche, nous apprenons finalement que toute cette folie n’est autre que sortie de l’imagination débordante d’un écrivain, attablé devant sa machine à écrire. Toutefois, ce soulagement n’est que de courte durée, une ambigüité persiste… l’écrivain ressemble à s’y méprendre au personnage "fictif", torturé et meurtrier des trois premières planches. Autre singularité, le revolver sur sa gauche et ces cases qui se rétrécissent pour finir de couleur rouge, de couleur sang probablement…
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit d’un hommage particulièrement habité. Il ne laisse personne indifférent et aussi surprenant que cela puisse paraitre, toute le monde reste impressionné par sa taille, sa démesure et sa qualité graphique et narrative, au point de supplanter la monstruosité qui devrait s’en dégager… allez comprendre !
Comme quoi, il ne faut jamais s’arrêter sur une première impression…
Première planche, nous découvrons un personnage collectionneur et épingleur de mouches, lisant en cachette des magazines féminins, nostalgique, enfantin et broyant du noir au point de se cacher pour voler et boire ses propres bouteilles de vin. Accentué par le rétrécissement successif de la taille des cases, nous le voyons s’enfoncer de case en case dans un état psychique de plus en plus marqué.
Tout est mis en scène pour nous amener vers cette double planche centrale pleine de folie et de monstruosité, avec laquelle la couleur rouge apparait et prend tout son sens pour illustrer tous les sujets si chers à Vernon Sullivan…
En découvrant la quatrième et dernière planche, nous apprenons finalement que toute cette folie n’est autre que sortie de l’imagination débordante d’un écrivain, attablé devant sa machine à écrire. Toutefois, ce soulagement n’est que de courte durée, une ambigüité persiste… l’écrivain ressemble à s’y méprendre au personnage "fictif", torturé et meurtrier des trois premières planches. Autre singularité, le revolver sur sa gauche et ces cases qui se rétrécissent pour finir de couleur rouge, de couleur sang probablement…
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit d’un hommage particulièrement habité. Il ne laisse personne indifférent et aussi surprenant que cela puisse paraitre, toute le monde reste impressionné par sa taille, sa démesure et sa qualité graphique et narrative, au point de supplanter la monstruosité qui devrait s’en dégager… allez comprendre !
Comme quoi, il ne faut jamais s’arrêter sur une première impression…
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A propos de Guillaume Sorel
Guillaume Sorel est un auteur de bande dessinée français. Il est aussi illustrateur, signant de nombreuses couvertures de livres, dans des collections fantastiques.