Dans la collection de mariol
Rubeus - RIO
Gouache
50 x 50 cm (19.69 x 19.69 in.)
Ajoutée le 06/11/2021
Lien copié dans le presse-papier !






Description
Portrait à la gouache de Rubeus par Corentin Rouge, personnage principal de la série Rio scénarisée par Louise Garcia et éditée par les Editions Glénat
Inscriptions / Signatures
Signé en bas à droite
Commentaire
En cette semaine de sortie de son nouvel ouvrage Sangoma avec Caryl Férey et de l’intégrale de Rio avec sa compagne Louise Garcia, j’ai envie de partager avec vous ce flamboyant et chatoyant portrait de Rubeus par Corentin Rouge.
Ce portrait est repris dans l’intégrale de Rio ainsi que dans le catalogue tiré à 45 exemplaires de l’exposition qui a eu lieu du 25 avril au 10 mai 2018 à la Galerie Glénat où il était exposé. Il a également été utilisé pour l’annonce et l’affiche de cette exposition ainsi qu’à l’occasion d’un facebook live.
Rubeus et sa sœur Nina déambulant dans les rues et les favelas de Rio sur fond de haute bourgeoisie, de magie noire, de police corrompue, de gangs et de pouvoir en tout genre, c’est tout un programme ! En quatre volumes rassemblés en un depuis peu, cette série et cette exposition m’ont permis de découvrir le travail de Corentin Rouge dont je ne connaissais rien jusqu’à alors. On m’avait parlé de lui comme d’un prodige ou tout du moins d’un réel talent bercé dès son plus âge auprès des plus grands. Franchement, je ne saurai dire. Toujours est-il que force est de constater que les chiens ne font pas des chats ! Il est doué le bougre et vraiment touche à tout. Crayonné, encrage énergique, trame, aquarelle, gouache… rien ne l’arrête semble-t-il.
Certains diront qu’il a une sale gueule. D’autres diront qu’il a une sacrée gueule. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a de la gueule ce Rubeus et qu’il a quelque-chose à raconter ! Ce regard en dit vraiment long et je peux vous garantir qu’on ne peut pas le louper ! Vraiment saisissant !
Un petit extrait de l’interview accordée par Corentin Rouge et Louise Garcia à BdGest et qui distille quelques éléments fondateurs de cette tronche ressemblant à aucune autre :
« Dès le tome deux, on voit très bien Rubeus avoir du mal à couper le cordon qui le relie encore au milieu fréquenté pendant son enfance…
C.R. : Oui, et on va s’apercevoir que c’est de plus en plus difficile pour lui. Ce qui était intéressant c’est qu’il soit métissé socialement.
Le métissage de Rubeus est également représenté par son physique : blond et le teint halé…
C.R. : Il est blanc tout en ayant des traits un peu noirs… On voulait faire un personnage complexe et mélangé. On voit souvent des mélanges de ce type au Brésil : des yeux bleus, des peaux noires… »
Vivement que j’aille en librairie me prendre Sangoma. Je sens que je vais encore bien voyager !
Ce portrait est repris dans l’intégrale de Rio ainsi que dans le catalogue tiré à 45 exemplaires de l’exposition qui a eu lieu du 25 avril au 10 mai 2018 à la Galerie Glénat où il était exposé. Il a également été utilisé pour l’annonce et l’affiche de cette exposition ainsi qu’à l’occasion d’un facebook live.
Rubeus et sa sœur Nina déambulant dans les rues et les favelas de Rio sur fond de haute bourgeoisie, de magie noire, de police corrompue, de gangs et de pouvoir en tout genre, c’est tout un programme ! En quatre volumes rassemblés en un depuis peu, cette série et cette exposition m’ont permis de découvrir le travail de Corentin Rouge dont je ne connaissais rien jusqu’à alors. On m’avait parlé de lui comme d’un prodige ou tout du moins d’un réel talent bercé dès son plus âge auprès des plus grands. Franchement, je ne saurai dire. Toujours est-il que force est de constater que les chiens ne font pas des chats ! Il est doué le bougre et vraiment touche à tout. Crayonné, encrage énergique, trame, aquarelle, gouache… rien ne l’arrête semble-t-il.
Certains diront qu’il a une sale gueule. D’autres diront qu’il a une sacrée gueule. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a de la gueule ce Rubeus et qu’il a quelque-chose à raconter ! Ce regard en dit vraiment long et je peux vous garantir qu’on ne peut pas le louper ! Vraiment saisissant !
Un petit extrait de l’interview accordée par Corentin Rouge et Louise Garcia à BdGest et qui distille quelques éléments fondateurs de cette tronche ressemblant à aucune autre :
« Dès le tome deux, on voit très bien Rubeus avoir du mal à couper le cordon qui le relie encore au milieu fréquenté pendant son enfance…
C.R. : Oui, et on va s’apercevoir que c’est de plus en plus difficile pour lui. Ce qui était intéressant c’est qu’il soit métissé socialement.
Le métissage de Rubeus est également représenté par son physique : blond et le teint halé…
C.R. : Il est blanc tout en ayant des traits un peu noirs… On voulait faire un personnage complexe et mélangé. On voit souvent des mélanges de ce type au Brésil : des yeux bleus, des peaux noires… »
Vivement que j’aille en librairie me prendre Sangoma. Je sens que je vais encore bien voyager !
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A propos de Corentin Rouge
Corentin Rouge naît à Paris en 1983. Il est diplômé de l'École Supérieure des Arts Décoratifs en 2006. Son travail sur la couleur de la série Shimon de Samarie / Le Samaritain de 2004 à 2008 et la publication d'une histoire courte (21 contre 1) dans le magazine Métal Hurlant en 2004 marquent ses débuts de professionnel dans la BD. Il a signé trois tomes de Milan K., dont le premier a été nommé à Angoulême. Sur un scénario de Nathalie Sergeef, il réalise le one shot Juarez. En 2016 il publie le 10ème tome de la série XIII Mystery (Calvin Wax), avec Fred Duval au scénario, ainsi que les 2 premiers tomes de sa nouvelle série Rio qu'il coécrit avec la brésilienne Louise Garcia, une saga se déroulant dans la ville de Rio de Janeiro. Il vit en région parisienne.
Texte (c) Dargaud