For sale - Akashi Seiichi, Mochitsuki (餅つき) | Kodomo no Kuni | Emonogatari - Original Illustration
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Mochitsuki (餅つき) | Kodomo no Kuni | Emonogatari

Original Illustration
1935
Ink
38.5 x 29.5 cm (15.16 x 11.61 in.)
Price : 400 €  [$]
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Description

Mochitsuki (餅つき)
Illustration de type emonogatari (絵物語)
Publication dans Kodomo no Kuni - Circa 1935
Gouache sur papier et texte manuscrit

Comment

Le Mochitsuki (餅つき) est la cérémonie traditionnelle japonaise de préparation du mochi, gâteaux de riz à la texture élastique et collante. C'est un rite social et festif au Japon, particulièrement à l'approche du Nouvel An.

Le pilage de mochi des souris
Il n'y a pas de mortier
Alors on fait koto-koto avec une assiette
C'est le pilage de mochi

A propos de Akashi Seiichi (明石精一, 1886–?)

Akashi Seiichi s’affirme comme une figure centrale de l’illustration et du manga pour enfants durant la période charnière entre les ères Taishō et Shōwa.

Sa trajectoire artistique s’amorce au sein des cercles prestigieux des beaux-arts. Cette formation académique solide, nourrie par une pratique régulière du dessin et de la peinture occidentale, trouve un premier prolongement public au sein de la Taiheiyō Gakai à partir de 1908.

C'est en 1909 que débute sa carrière dans l'édition jeunesse, initialement sous le pseudonyme d'Akashi Akako pour la revue féminine Shōjo no Tomo. Il y déploie un talent polyvalent, signant des frontispices, des compositions intérieures et des récits illustrés, avant d'étendre sa collaboration à des titres phares tels que Nihon Shōnen. Fixant définitivement sa signature sous le nom d'Akashi Seiichi en 1915, il devient au cours des décennies 1920 et 1930 un collaborateur incontournable des grandes maisons d’édition, de Kodansha à Kōbunsha. Son œuvre, dont on recense plus d'une centaine de pièces, se retrouve dans les pages de revues emblématiques comme Kodomo no Kuni, où il côtoie les maîtres de l’avant-guerre.

Son engagement professionnel se double d'une action institutionnelle. Il est ainsi membre de plusieurs associations professionnelles, notamment la Japan Illustrators Association, fondée en 1928, où son nom apparaît dans la publication collective Nihon Sōga Senshū éditée en 1930, ainsi que la Japan Children’s Manga Artists Association, créée en 1933. Ces engagements soulignent sa place au sein d’un milieu artistique structuré, soucieux de définir les contours d’une illustration moderne pour l’enfance.

Akashi Seiichi carved out a space of his own in children’s illustration and the early days of manga, at a moment when the shift from Taishō to Shōwa was quietly reshaping the cultural landscape. Trained in the disciplined world of fine arts, he drifted toward publishing almost naturally, drawing on what he had learned without letting academic expectations define him.

He first appeared under the pen name Akashi Akako, and little by little his line settled into the visual fabric of the time, meticulous frontispieces, long illustrated narratives, pages for Kodomo no Kuni, and commissions for Kodansha. But his legacy doesn’t rest solely on what he put on paper. Through his steady involvement in professional guilds and associations, Akashi helped give the field its backbone, refining a way of telling stories to children that would outlast him, a quiet, almost invisible contribution, yet one that shaped the medium’s future in a lasting way.

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