Dans la collection de oscarls1
Little Nemo
Encre de Chine
34 x 43 cm (13.39 x 16.93 in.)
Ajoutée le 23/01/2016
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Inscriptions / Signatures
signé et daté
Commentaire
Planche 32 du dernier volume de la série commencée avec Moebius comme scénariste.
Beaucoup de poésie dans cette oeuvre que représente bien cette planche.
Les 3 vues d'avions en compositions différentes donnent beaucoup d’intérêt à la planche
Avec Little Nemo, Bruno Marchand propose une relecture moderne et personnelle du personnage créé par Winsor McCay, tout en respectant l’esprit fondateur de la série : un monde gouverné par la logique du rêve, où l’imaginaire l’emporte sur la rationalité. Là où l’œuvre originale se déployait sous forme de strips courts, cette version s’inscrit dans une narration longue, structurée en albums, permettant d’installer des ambiances, des situations et une véritable progression du personnage.
La série se compose de quatre volumes qui suivent Nemo dans une succession d’aventures autonomes mais liées par un même fil conducteur : l’apprentissage par l’expérience. De son arrivée à Slumberland à ses premières responsabilités, chaque album explore une facette du rêve — l’émerveillement, la découverte, la désorientation, puis l’émancipation. Nemo n’est plus seulement un visiteur passif du monde onirique : il en devient peu à peu un acteur, confronté à des choix, à des limites et à ses propres désirs.
Le Grand Vol, quatrième et dernier tome de la série, constitue l’aboutissement de ce parcours. L’histoire s’articule autour de l’idée d’élévation : voler, s’affranchir des règles, explorer l’inconnu. Nemo y devient le patron d’un aéroport situé dans une région où l’été indien semble éternel, avant de s’élancer dans un vol sans instruments, à la frontière entre maîtrise et abandon. Le voyage aérien prend alors une dimension symbolique forte, évoquant à la fois la liberté et le risque inhérent à toute quête d’indépendance.
La planche présentée illustre parfaitement cette tension. Par le jeu des perspectives, la multiplication des engins et la sensation de mouvement, elle restitue la légèreté propre au rêve tout en suggérant son instabilité. On y perçoit simultanément l’élan vers le ciel et la possibilité de la chute, motif récurrent dans l’univers de Little Nemo.
Beaucoup de poésie dans cette oeuvre que représente bien cette planche.
Les 3 vues d'avions en compositions différentes donnent beaucoup d’intérêt à la planche
Avec Little Nemo, Bruno Marchand propose une relecture moderne et personnelle du personnage créé par Winsor McCay, tout en respectant l’esprit fondateur de la série : un monde gouverné par la logique du rêve, où l’imaginaire l’emporte sur la rationalité. Là où l’œuvre originale se déployait sous forme de strips courts, cette version s’inscrit dans une narration longue, structurée en albums, permettant d’installer des ambiances, des situations et une véritable progression du personnage.
La série se compose de quatre volumes qui suivent Nemo dans une succession d’aventures autonomes mais liées par un même fil conducteur : l’apprentissage par l’expérience. De son arrivée à Slumberland à ses premières responsabilités, chaque album explore une facette du rêve — l’émerveillement, la découverte, la désorientation, puis l’émancipation. Nemo n’est plus seulement un visiteur passif du monde onirique : il en devient peu à peu un acteur, confronté à des choix, à des limites et à ses propres désirs.
Le Grand Vol, quatrième et dernier tome de la série, constitue l’aboutissement de ce parcours. L’histoire s’articule autour de l’idée d’élévation : voler, s’affranchir des règles, explorer l’inconnu. Nemo y devient le patron d’un aéroport situé dans une région où l’été indien semble éternel, avant de s’élancer dans un vol sans instruments, à la frontière entre maîtrise et abandon. Le voyage aérien prend alors une dimension symbolique forte, évoquant à la fois la liberté et le risque inhérent à toute quête d’indépendance.
La planche présentée illustre parfaitement cette tension. Par le jeu des perspectives, la multiplication des engins et la sensation de mouvement, elle restitue la légèreté propre au rêve tout en suggérant son instabilité. On y perçoit simultanément l’élan vers le ciel et la possibilité de la chute, motif récurrent dans l’univers de Little Nemo.
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A propos de Bruno Marchand
Bruno Marchand est un dessinateur de bande dessinée et illustrateur belge notamment connu pour sa série Quelques pas vers la lumière et son adaptation libre de Little Nemo avec Moebius.