Dans la collection de Bodhy
Les 7 vies de l’épervier - L’arbre de mai T3
Encre de Chine
30 x 40 cm (11.81 x 15.75 in.)
Ajoutée le 07/03/2026
Lien copié dans le presse-papier !


Description
Planche 37
Inscriptions / Signatures
Signée
Commentaire
Comme souvent, avec cette planche Juillard prend une certaine liberté. En effet, compte tenu de la situation politique, il est peu probable qu’Henri IV rentre au Louvre au petit matin seulement accompagné d’un soudard dont il vient de faire la connaissance…
La planche présente une action complète. Ivres, le roi et Germain Grandpin chantent sur le Pont-Neuf lorsqu’ils se font surprendre par un groupe de voleurs. Blessé et épée de la main gauche, Germain fait usage de sa fameuse botte pour tuer le chef du groupe.
Le langage est assez fleuri ce qui apporte de la fraîcheur : « Ventre de biche, tire-lupins, caïmans piaffards, mouscaille ». Juillard semble s’être fait plaisir.
Quant au décor, c’est le Paris du début du XVIIe siècle et plus précisément le Pont-Neuf. Ce pont dont la construction a été lancée sous Henri III et qui sera ouvert en 1607 sous le règne d’Henri IV. Premier pont de pierre traversant totalement la Seine, il ne comportait pas d’habitation mais des marchands et boutiques comme le dessine André Juillard.
A la disparition du roi, c’est au milieu du Pont-Neuf sur l’Ile de la Cité que sera placée la future statue équestre d’Henri IV. Juillard a d’ailleurs dessiné cette statue sur la planche 19 du tome 6 de la série. Il y reprendra un angle de vue sur le pont de la planche du tome 3. Ce ne sont toutefois plus des voleurs qui se sauvent, mais Richelieu qui entre dans Paris. Les temps ont changé et l’Histoire est en marche.
PS : Petit détail, l’agresseur tient d’abord son épée de la main gauche avant de la tenir de la main droite (un choix de Juillard pour son dessin ou une étourderie?).
La planche présente une action complète. Ivres, le roi et Germain Grandpin chantent sur le Pont-Neuf lorsqu’ils se font surprendre par un groupe de voleurs. Blessé et épée de la main gauche, Germain fait usage de sa fameuse botte pour tuer le chef du groupe.
Le langage est assez fleuri ce qui apporte de la fraîcheur : « Ventre de biche, tire-lupins, caïmans piaffards, mouscaille ». Juillard semble s’être fait plaisir.
Quant au décor, c’est le Paris du début du XVIIe siècle et plus précisément le Pont-Neuf. Ce pont dont la construction a été lancée sous Henri III et qui sera ouvert en 1607 sous le règne d’Henri IV. Premier pont de pierre traversant totalement la Seine, il ne comportait pas d’habitation mais des marchands et boutiques comme le dessine André Juillard.
A la disparition du roi, c’est au milieu du Pont-Neuf sur l’Ile de la Cité que sera placée la future statue équestre d’Henri IV. Juillard a d’ailleurs dessiné cette statue sur la planche 19 du tome 6 de la série. Il y reprendra un angle de vue sur le pont de la planche du tome 3. Ce ne sont toutefois plus des voleurs qui se sauvent, mais Richelieu qui entre dans Paris. Les temps ont changé et l’Histoire est en marche.
PS : Petit détail, l’agresseur tient d’abord son épée de la main gauche avant de la tenir de la main droite (un choix de Juillard pour son dessin ou une étourderie?).
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A propos de André Juillard
André Juillard est un scénariste et dessinateur de bande dessinée français, également illustrateur. Auteur-phare de la bande dessinée historique francophone des années 1980 avec des séries telles que Les Sept vies de l'Epervier ou Plume Aux Vents. Juillard se diversifie ensuite en travaillant sur le monde contemporain avec des albums comme Le Cahier Bleu ou Après la pluie puis en reprenant, en 2000, Blake et Mortimer.