Dans la collection de RICHARBD
Largo Winch "croquis 56" pour Si les dieux t'abandonnent...
Crayon
15.7 x 23.4 cm (6.18 x 9.21 in.)
Ajoutée le 02/07/2026
Lien copié dans le presse-papier !












Description
Croquis de recherche au crayon à papier pour le tome 25 de Largo Winch "Si les dieux t'abandonnent..."
L'ensemble des crayonnés préparatoires ont été publiés dans un livre collector intitulé "100 dessins" édité à 320 exemplaires par la galerie Huberty Breyne. Les 100 premiers exemplaires sont numérotés de 1 à 100 et accompagnés d'un dessin original de Philippe Francq. Celui-ci porte le numéro 56 dessiné le 13 octobre 2024.
L'ensemble des crayonnés préparatoires ont été publiés dans un livre collector intitulé "100 dessins" édité à 320 exemplaires par la galerie Huberty Breyne. Les 100 premiers exemplaires sont numérotés de 1 à 100 et accompagnés d'un dessin original de Philippe Francq. Celui-ci porte le numéro 56 dessiné le 13 octobre 2024.
Inscriptions / Signatures
Signature en bas
Commentaire
Ce crayonné m'a tapé dans l'oeil car j'imagine dans mon délire de lecteur fan absolu, un Largo me tendant la main pour me dire "Richard, tu m'accompagnes dans mes aventures ?"....et moi tout ému répondre "Bien sûr Larg". ;-) Mais cette main tendu ne m'est pas destinée.
Trêve de plaisanterie, ce crayonné très abouti est vraiment sublime avec un beau Largo en mouvement qui correspond à une recherche de case malheureusement je n'ai pas vraiment retrouvé la scène dans l'album. Donc je suppose que celle-ci a dû être abandonnée tout simplement. Mais ce crayonné fait le bonheur d'un collectionneur, et c'est là le principal !
A la question posé à Philippe Francq, combien de temps passait-il pour réaliser une planche ? Il répondait à Casemate : "Une planche demande autant de travail sur l’architecture de la page qu’en dessin pur. Je passe une semaine sur chaque page… Les trois premiers jours, je ne fais rien, ne pousse pratiquement pas le crayon. Je réfléchis. Puis, je commence à dessiner sur des feuilles volantes A4. Lorsque j’ai tous mes croquis et une idée de l’architecture générale de la page, j’attaque la planche. Et, là, ce que je vais encrer, c’est béton ! J’ai suffisamment pensé ma page pour ne plus rien y changer. C’est un peu comme un scénario final. Une fois le récit gravé dans le marbre, on ne touche plus à rien. Idem pour le crayonné."
Je vous mets un extrait de la quatrième de couverture du livre, qui nous décrit le geste du crayonné avec des mots justes : "Que se passe t'il avant qu'un dessin soit terminé ? Quel trait choisir ? Comment retranscrire une expression ? Un sentiment ? Un mouvement ? La main de l'artiste s'agite sur le papier. A cette étape de la création, il s'agit de rechercher en toute liberté comment faire, parfois littéralement, figurer une représentation mentale sur une surface plane. Pour chaque artiste, c'est un passage intime d'une liberté inouï. Pour tout amateur de dessin, c'est une étape souvent cachée ravissant l'œil car d'une richesse créatrice folle".
Trêve de plaisanterie, ce crayonné très abouti est vraiment sublime avec un beau Largo en mouvement qui correspond à une recherche de case malheureusement je n'ai pas vraiment retrouvé la scène dans l'album. Donc je suppose que celle-ci a dû être abandonnée tout simplement. Mais ce crayonné fait le bonheur d'un collectionneur, et c'est là le principal !
A la question posé à Philippe Francq, combien de temps passait-il pour réaliser une planche ? Il répondait à Casemate : "Une planche demande autant de travail sur l’architecture de la page qu’en dessin pur. Je passe une semaine sur chaque page… Les trois premiers jours, je ne fais rien, ne pousse pratiquement pas le crayon. Je réfléchis. Puis, je commence à dessiner sur des feuilles volantes A4. Lorsque j’ai tous mes croquis et une idée de l’architecture générale de la page, j’attaque la planche. Et, là, ce que je vais encrer, c’est béton ! J’ai suffisamment pensé ma page pour ne plus rien y changer. C’est un peu comme un scénario final. Une fois le récit gravé dans le marbre, on ne touche plus à rien. Idem pour le crayonné."
Je vous mets un extrait de la quatrième de couverture du livre, qui nous décrit le geste du crayonné avec des mots justes : "Que se passe t'il avant qu'un dessin soit terminé ? Quel trait choisir ? Comment retranscrire une expression ? Un sentiment ? Un mouvement ? La main de l'artiste s'agite sur le papier. A cette étape de la création, il s'agit de rechercher en toute liberté comment faire, parfois littéralement, figurer une représentation mentale sur une surface plane. Pour chaque artiste, c'est un passage intime d'une liberté inouï. Pour tout amateur de dessin, c'est une étape souvent cachée ravissant l'œil car d'une richesse créatrice folle".
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A propos de Philippe Francq
Philippe Francq né à Etterbeek en Belgique, est un dessinateur belge de bandes dessinées principalement connu pour la série Largo Winch.
Après six ans d'études à Bruxelles à l'Institut Saint-Luc de septembre 1978 à 1984, où il suit notamment des cours de François Schuiten et Philippe Berthet, Philippe Francq cherche à devenir dessinateur professionnel. Il travaille d'abord pour Gabrielle Borile, puis aux Studios Hergé avec Bob de Moor. Il entame en 1987 une collaboration avec Bob de Groot, pour la série réaliste Des villes et des femmes, chez Dargaud. Il travaille ensuite en 1988-1989 avec Francis Delvaux, qui crée pour lui Léo Tomasini.
En 1988, il rencontre Jean Van Hamme, et lui propose d'être le dessinateur de l'adaptation de ses romans Largo Winch. Ce thriller moderne sur fond de haute finance et de jolies filles dont le premier tome paraît en 1990 lui vaut un très grand succès populaire et lui permet de ne plus se consacrer qu'à cette série.