Dans la collection de mariol 
Nicolas Petrimaux, Il faut flinguer Ramirez - Jacques Ramirez le cul sur sa storm 5 ! - Illustration originale
1000 

Il faut flinguer Ramirez - Jacques Ramirez le cul sur sa storm 5 !

Illustration originale
2021
Encre de Chine
Sur papier 300g
40.6 x 29.7 cm (15.98 x 11.69 in.)
Ajoutée le 04/05/2021
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Sacré Ramirez !
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Description

Il faut flinguer Ramirez - Nicolas Pétrimaux

Jacques Ramirez assis sur sa Storm 5 dessiné par Nicolas Pétrimaux
Commission dans le cadre de l'Artist Alley de la Galerie Glénat en remplacement du FIBD 2021

Inscriptions / Signatures

Signé et tampon à sec de la Galerie Glénat pour garantir l'authenticité

Commentaire

Nicolas Pétrimaux, c’est un peu le Quentin Tarantino de la bande dessinée. C’est bien barré, ça va à cent à l’heure, ça tire à tout va et surtout… il y a de bonnes giclées d’hémoglobine ! On va dire que ça défouraille sévère !

Il faut flinguer Ramirez. En voilà un titre bien accrocheur pour une bd bien explosive ! Le premier tome s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires. Gros gros succès ! Faut dire que c’est plutôt frais, particulièrement distrayant et rondement bien mené.

Jacques Ramirez, c’est le nec plus ultra des réparateurs d’aspirateurs de la société Robotop. Affublé d’une moustache à la gringo bien généreuse, d’une chevelure afro survitaminée et d’un pantalon trop court, Jacques Ramirez a une sacrée dégaine et surtout une sacrée bonne bouille. Plutôt effacé, il a également cette particularité d’être muet et de porter sur son visage une belle tache de naissance, de quoi être bien reconnaissable entre tous ! Pourtant, des membres d’un dangereux cartel vont reconnaitre en lui le pire assassin que le Mexique ait jamais connu. De là va suivre une folle course poursuite en tout genre !

Une bande dessinée bien dynamique aux accents de thriller des années 80 que je vous invite à découvrir si ce n’est pas encore fait.

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Plus jamais de commission que je m’étais pourtant dit

Faute de festival d’Angoulême cette année, Glénat a eu cette chouette idée de dématérialiser sa participation en programmant différents événements dont l’Artist Alley. Première du genre, la Galerie Glénat proposait de passer des commissions auprès de 15 artistes directement sur son site internet et j’ai eu cette chance de faire partie des happy few pour Nicolas Pétrimaux.
Il était possible de choisir le personnage souhaité et suivant trois options : versions « buste », « en pied » et « avec décor ». Le REX du jour J est d’une incroyable limpidité, il fallait être particulièrement rapide car tout s’est volatilisé en quelques minutes !
Le choix était assez facile. Je n’ai pas vraiment eu à tergiverser. Je préfère en général les personnages féminins, mais là pour le coup, n’ayant rien du tout de Nicolas Pétrimaux, avoir cette bonne bouille de Ramirez était une évidence. Son nom est dans le titre et toute l’histoire repose sur lui, alors comment choisir autrement ! Et puis, quitte à y aller, autant prendre la version plus plus histoire de profiter au mieux de ses chaussettes et d’un décor pour donner un peu de profondeur et avoir un bien meilleur rendu.
C’est la deuxième commission que je fais depuis que je collectionne. Ma première était en 2001, cela s’était très bien passé et en même temps, je m’étais dit : plus jamais ! Je n’ai finalement pas trop aimé le principe, de peur d’être déçu c’est certain et surtout parce que je fonctionne au coup de cœur. Il faut que ça matche et ce n’est pas en passant des commandes virtuelles que mes yeux pourront briller à chaque fois. Il y aurait forcément des laissés-pour-compte. Alors, j’avais abandonné l’idée. La prévention des risques avant tout, déformation professionnelle oblige !
Et puis, j’ai récidivé 20 ans plus tard. Une légère faiblesse passagère. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette commande n’était pas ultra engageante et que Nicolas Pétrimaux travaille habituellement en numérique. Ses originaux sont assez rares, voire très rares. A part les originaux réalisés pour le recueil Raminktoker et quelques dessins vendus lors d’un festival d’Angoulême, je n’en connais pas d’autres. Autant dire que l’offre n’est pas foisonnante. C’était donc comme un « à prendre ou à laisser » tout en me disant que l’occasion n’était probablement pas prête de se représenter… et j’ai décidé de prendre ! Et puis, le principe proposé était à l’image de la bd : for fun ! Juste de quoi ne pas trop hésiter et ne pas bouder de se faire plaisir.
Au final, je suis super content de ne pas être resté 20 ans en arrière car je le trouve excellent ce dessin. J’adore l’expression que Nicolas Pétrimaux a donné à Ramirez. Et puis avoir incrusté ses petites fesses sur le capot de sa Storm 5, c’est juste ce qui pouvait m’arriver de mieux. Je me régale avec cette « petite auto » qui permet de bien « sentir la route » et qui n’est pas sans rappeler cette super 5 qui me faisait « aller pointer » à l’école tous les matins dans les années 80. Vraiment excellent ! Et didiou que c’est léché et précis. Un vrai travail d’orfèvre. Rien ne dépasse et tout est au millimètre. Impressionnant !
Bref, j’hésitais, j’ai franchi ma ligne de conduite et une fois la surprise reçue, je me dis que j’ai bien fait d’y aller ! Comme quoi, il faut savoir faire par moments quelques pas de côté. Ils pourront se révéler bien salvateurs.

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Une belle image bien iconique

Dans le cadre de cet Artist Alley, Nicolas Petrimaux aura réalisé six versions de ce dessin... six versions pour six chanceux. Celui-ci les a posté sur son compte Instagram et j'aime à me dire que si par chance il a mis celui qui m’était destiné en avant, ce n’est sans doute pas pour rien…
Ou alors c’est juste qu’il en a pris un au pif et à la va-vite parmi le lot et voilà. Juste de quoi prendre des photos et alimenter son compte instagram. Rien de plus rien de moins héhéhé
C’est quand même dingue tout que l’on peut quand même imaginer en tant que bon collectionneur bien névrosé hihihi
Bon après, c’est quand même le mec qui donne l’impression d’être soucieux de chaque détail et de ne jamais rien laisser au hasard. Mais bon... peu importe, il est top ce dessin et il ira à merveille dans mon projet en cours d’élaboration. Work in progress !

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A propos de Nicolas Petrimaux

Nicolas Petrimaux est un auteur de bande dessinée français notamment connu pour la série Il faut flinguer Ramirez, publiée à partir de 2018.