In mariol 's collection
Couverture de Sousbrouillard
Ink
30 x 42 cm (11.81 x 16.54 in.)
Added on 9/18/24
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Description
Couverture de l’album Sousbrouillard d’Anne-Caroline Pandolfo et de Terkel Risbjerg publié aux éditions Dargaud
Inscriptions
Signé par les deux auteurs
Comment
Une intrigante couverture
Nous sommes en 2021. En septembre pour être plus précis et je me rends à plusieurs reprises dans une de mes librairies parisiennes préférées. Et c’est là que la magie opéra. Il y avait cette couverture intrigante présentant une foultitude de personnages allant de ce joli personnage féminin au premier plan en passant notamment par cette femme à la chevelure démesurée, un djeuns à casquette et un esquimau tenant fièrement sa prise. Et que dire de cette voiture qui vole et surtout de ce titre nébuleux : Sousbrouillard. Elle était en tête de gondole. Mes visites resserrées m’amenèrent à la redécouvrir à chaque fois. Elle m’attendait ! Alors j’ai décidé de la prendre et quel kiffe !!!
De fascinantes lectures
Je ne connaissais pas ce fabuleux duo : Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg et je me suis mis direct en tête de lire toutes leurs réalisations. C’était une évidence que tout allait me plaire et je confirme : tout est excellent. C’est rare et je tiens à le souligner. La flamboyante Serena, leur nouveauté Copenhague, l’incroyable Enferme-moi si tu peux aux six « folles destinées » de l’art brut et j’en passe pour enfin évoquer La Lionne qui retrace la fascinante vie de Karen Blixen. Tout est vraiment excellent, mais cette Lionne, elle a une saveur supplémentaire et elle trouve encore plus grâce à mes yeux. Pour moi, c’est vraiment un chef d’œuvre que j’aime lire, relire et re-relire. Fascinant !
Une histoire
Mais revenons-en à Sousbrouillard qui fut ma plus belle lecture de 2021 et que j’aime également relire à mes heures perdues. J’ai vraiment pris une claque. Un rythme, une narration et des histoires envoûtantes, je me suis laissé porter, transporter ! Un album qui vous imprègne et qui vous suit une fois fermé. Tout ce que j’aime. Le propos est beau, empli de poésie. Il est universel et ne peut donc que nous toucher chacun à notre manière. Le petit plus : le jeu de piste avec tous ces personnages qui m’a fait regarder la couverture de multiples fois pendant ma lecture. Entre racines et histoires et si son histoire, ce n’était pas tout simplement de raconter et de se raconter des histoires… au point que la fiction devienne réalité.
Je sens que vous êtes en train de vous dire : « ok, mais ça raconte quoi au juste ? ». Et bien, une histoire justement. Celle de Sara, la jeune fille au premier plan de la couverture, qui est à la recherche de son passé, son histoire. Et quoi de mieux que de passer d’histoire en histoire, les siennes mais aussi celles des autres, pour découvrir sa propre histoire.
Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg
Unis sur les couvertures, mais aussi unis dans la vie. Ce duo n’est autre qu’un joli couple dans la vie de tous les jours et ça se ressent à la lecture. Le graphisme et la narration sont savamment orchestrés, entremêlés. Je n’ai jamais ressenti auparavant une telle alchimie à la lecture et pour avoir eu la chance de les rencontrer à quelques reprises, tout se dévoile et apparait comme une évidence.
Terkel, un virtuose du dessin. Pour en être convaincu, allez voir ses planches et ses dessins lors d’une exposition et vous en ressortirez subjugué. C’est propre, léché, vivant, inspiré et il est aussi talentueux à l’encre de chine qu’à l’aquarelle. Majestueux.
Anne-Caroline, une narratrice hors pair. Une poétesse pour être plus précis. Lisez une de leurs bandes dessinées et vous comprendrez que sa plume est animée comme aucune autre.
Alors quand on les conjugue, ils en deviennent de vrais magiciens au point que j’attende avec une réelle impatience leurs nouveautés. Je les dévore et j’en redemande.
Générosité
Quand je pense à Anne-Caroline Pandolfo et à Terkel Risbjerg, plein de mots me viennent à l’esprit. Gentillesse c’est certain. Passionnant aussi. Inspirant. Douceur. Générosité ! Arrêtons-nous quelques instants sur ce mot générosité. Ils la cultivent. Un petit exemple qui me vient directement à l’esprit. J’ai eu la chance de les croiser lors d’une séance de dédicaces pour Copenhague et sans crier gare, voilà que se dessine sous mes yeux un hommage à la couverture de Sousbrouillard en utilisant cette fois-ci les personnages de Copenhague. Si ça c’est pas une super surprise et un super cadeau. J’en étais reparti comme un gosse les yeux qui brillent.
Tout simplement deux très belles âmes qui étaient faites pour se rencontrer.
Nous sommes en 2021. En septembre pour être plus précis et je me rends à plusieurs reprises dans une de mes librairies parisiennes préférées. Et c’est là que la magie opéra. Il y avait cette couverture intrigante présentant une foultitude de personnages allant de ce joli personnage féminin au premier plan en passant notamment par cette femme à la chevelure démesurée, un djeuns à casquette et un esquimau tenant fièrement sa prise. Et que dire de cette voiture qui vole et surtout de ce titre nébuleux : Sousbrouillard. Elle était en tête de gondole. Mes visites resserrées m’amenèrent à la redécouvrir à chaque fois. Elle m’attendait ! Alors j’ai décidé de la prendre et quel kiffe !!!
De fascinantes lectures
Je ne connaissais pas ce fabuleux duo : Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg et je me suis mis direct en tête de lire toutes leurs réalisations. C’était une évidence que tout allait me plaire et je confirme : tout est excellent. C’est rare et je tiens à le souligner. La flamboyante Serena, leur nouveauté Copenhague, l’incroyable Enferme-moi si tu peux aux six « folles destinées » de l’art brut et j’en passe pour enfin évoquer La Lionne qui retrace la fascinante vie de Karen Blixen. Tout est vraiment excellent, mais cette Lionne, elle a une saveur supplémentaire et elle trouve encore plus grâce à mes yeux. Pour moi, c’est vraiment un chef d’œuvre que j’aime lire, relire et re-relire. Fascinant !
Une histoire
Mais revenons-en à Sousbrouillard qui fut ma plus belle lecture de 2021 et que j’aime également relire à mes heures perdues. J’ai vraiment pris une claque. Un rythme, une narration et des histoires envoûtantes, je me suis laissé porter, transporter ! Un album qui vous imprègne et qui vous suit une fois fermé. Tout ce que j’aime. Le propos est beau, empli de poésie. Il est universel et ne peut donc que nous toucher chacun à notre manière. Le petit plus : le jeu de piste avec tous ces personnages qui m’a fait regarder la couverture de multiples fois pendant ma lecture. Entre racines et histoires et si son histoire, ce n’était pas tout simplement de raconter et de se raconter des histoires… au point que la fiction devienne réalité.
Je sens que vous êtes en train de vous dire : « ok, mais ça raconte quoi au juste ? ». Et bien, une histoire justement. Celle de Sara, la jeune fille au premier plan de la couverture, qui est à la recherche de son passé, son histoire. Et quoi de mieux que de passer d’histoire en histoire, les siennes mais aussi celles des autres, pour découvrir sa propre histoire.
Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg
Unis sur les couvertures, mais aussi unis dans la vie. Ce duo n’est autre qu’un joli couple dans la vie de tous les jours et ça se ressent à la lecture. Le graphisme et la narration sont savamment orchestrés, entremêlés. Je n’ai jamais ressenti auparavant une telle alchimie à la lecture et pour avoir eu la chance de les rencontrer à quelques reprises, tout se dévoile et apparait comme une évidence.
Terkel, un virtuose du dessin. Pour en être convaincu, allez voir ses planches et ses dessins lors d’une exposition et vous en ressortirez subjugué. C’est propre, léché, vivant, inspiré et il est aussi talentueux à l’encre de chine qu’à l’aquarelle. Majestueux.
Anne-Caroline, une narratrice hors pair. Une poétesse pour être plus précis. Lisez une de leurs bandes dessinées et vous comprendrez que sa plume est animée comme aucune autre.
Alors quand on les conjugue, ils en deviennent de vrais magiciens au point que j’attende avec une réelle impatience leurs nouveautés. Je les dévore et j’en redemande.
Générosité
Quand je pense à Anne-Caroline Pandolfo et à Terkel Risbjerg, plein de mots me viennent à l’esprit. Gentillesse c’est certain. Passionnant aussi. Inspirant. Douceur. Générosité ! Arrêtons-nous quelques instants sur ce mot générosité. Ils la cultivent. Un petit exemple qui me vient directement à l’esprit. J’ai eu la chance de les croiser lors d’une séance de dédicaces pour Copenhague et sans crier gare, voilà que se dessine sous mes yeux un hommage à la couverture de Sousbrouillard en utilisant cette fois-ci les personnages de Copenhague. Si ça c’est pas une super surprise et un super cadeau. J’en étais reparti comme un gosse les yeux qui brillent.
Tout simplement deux très belles âmes qui étaient faites pour se rencontrer.
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