Dans la collection de oscarls1
Angeline - Fuckin'Day
Encre de Chine
40 x 50 cm (15.75 x 19.69 in.)
Ajoutée le 22/10/2016
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Description
Scène de poursuite entre un fameux taxi Checker et des Berlines americaines. La derniere case est assez spectaculaire
Commentaire
Cette planche originale est une pièce maîtresse issue de la série Angeline, un thriller urbain et nerveux publié aux éditions Soleil. Ce projet est né de la collaboration entre la scénariste Adeline Blondieau, bien connue pour sa carrière de comédienne, et le réalisateur Éric Summer. Ensemble, ils ont imaginé un récit sombre et rythmé, centré sur le personnage de Juliet Nash, une femme au passé trouble qui met ses talents de détective et de justicière au service de causes féminines désespérées. Le background cinématographique des auteurs imprègne chaque page d'un dynamisme et d'un sens du montage très marqué.
Au dessin, on retrouve le talentueux Sébastien Göethals, dont le trait réaliste et la maîtrise des ambiances de polar font ici merveille. Spécialiste du thriller et issu du monde de l’animation, Göethals apporte une précision technique indispensable pour rendre crédible la violence et l’urgence de l'univers d’Angeline. Son encrage à l'encre de Chine est à la fois ferme et expressif, capable de détailler les mécaniques urbaines tout en conservant une grande énergie narrative.
La planche présentée ici provient de l’album inaugural de la série, intitulé "Fuckin' Day", publié en 2004. Comme son titre le suggère, l’album relate une journée en enfer pour l’héroïne, une cavale effrénée où chaque minute compte. La page 35 illustre parfaitement cette tension constante. On y découvre une scène de poursuite automobile spectaculaire mettant en scène un taxi Checker, véritable icône des rues américaines, aux prises avec des berlines menaçantes.
Graphiquement, la planche est un modèle de découpage d'action. Les cadrages varient pour accentuer la sensation de vitesse : vues plongeantes sur le trafic, gros plans sur les pneus qui crissent et jeux de miroirs dans les rétroviseurs. L'artiste utilise des lignes de fuite audacieuses pour diriger le regard à travers le chaos urbain. Le point d'orgue de la page est sans conteste la dernière case. Particulièrement vaste et détaillée, elle fige un moment de bravoure visuel — probablement l'impact ou une manœuvre désespérée — qui clôt la séquence sur une note dramatique intense.
Cette œuvre témoigne de l'âge d'or du polar moderne chez Soleil, où le souci du détail technique rencontre le souffle du grand écran. Pour un collectionneur, elle représente l'essence même du travail de Göethals : une capacité rare à transformer une scène de genre classique en un morceau de bravoure graphique d'une efficacité absolue. Chaque trait d'encre sur ce papier de 40 x 50 cm respire l'asphalte, le gasoil et l'adrénaline.
Au dessin, on retrouve le talentueux Sébastien Göethals, dont le trait réaliste et la maîtrise des ambiances de polar font ici merveille. Spécialiste du thriller et issu du monde de l’animation, Göethals apporte une précision technique indispensable pour rendre crédible la violence et l’urgence de l'univers d’Angeline. Son encrage à l'encre de Chine est à la fois ferme et expressif, capable de détailler les mécaniques urbaines tout en conservant une grande énergie narrative.
La planche présentée ici provient de l’album inaugural de la série, intitulé "Fuckin' Day", publié en 2004. Comme son titre le suggère, l’album relate une journée en enfer pour l’héroïne, une cavale effrénée où chaque minute compte. La page 35 illustre parfaitement cette tension constante. On y découvre une scène de poursuite automobile spectaculaire mettant en scène un taxi Checker, véritable icône des rues américaines, aux prises avec des berlines menaçantes.
Graphiquement, la planche est un modèle de découpage d'action. Les cadrages varient pour accentuer la sensation de vitesse : vues plongeantes sur le trafic, gros plans sur les pneus qui crissent et jeux de miroirs dans les rétroviseurs. L'artiste utilise des lignes de fuite audacieuses pour diriger le regard à travers le chaos urbain. Le point d'orgue de la page est sans conteste la dernière case. Particulièrement vaste et détaillée, elle fige un moment de bravoure visuel — probablement l'impact ou une manœuvre désespérée — qui clôt la séquence sur une note dramatique intense.
Cette œuvre témoigne de l'âge d'or du polar moderne chez Soleil, où le souci du détail technique rencontre le souffle du grand écran. Pour un collectionneur, elle représente l'essence même du travail de Göethals : une capacité rare à transformer une scène de genre classique en un morceau de bravoure graphique d'une efficacité absolue. Chaque trait d'encre sur ce papier de 40 x 50 cm respire l'asphalte, le gasoil et l'adrénaline.
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A propos de Sébastien Göethals
Né en 1970, Sébastien Goethals est un spécialiste du thriller en bande dessinée. De 2000 à 2002, il met en images les trois albums de Tower (Ed. Vents d’Ouest) sur un scénario de l’écrivain bicéphale Ange. En 2004 et 2005, il met son sens de l'action et de l'efficacité graphique au service du premier épisode d'Angeline écrit par la comédienne Adeline Blondieau et le réalisateur Éric Summer. Il prend alors un certain recul par rapport à la bande dessinée. Par ailleurs il a réalisé les couleurs du premier épisode de Spoon & White, polar humoristique signé Yann et Jean Léturgie (père & fils). Mais l’autre domaine de prédilection de Sébastien est l’animation et notamment la création de personnage. Il a ainsi travaillé sur le long métrage Kong et les séries Lost Continent, Stargate et Les Copains de la forêt. C’est avec grand plaisir qu’on le voit de retour en BD avec Ceci est mon corps chez Grand Angle.
Texte © Bamboo