Dans la collection de Ludovic
Description
Mort aux vaches
Planche
Encre de Chine, mine de plomb, pierre noire et fusain
Planche
Encre de Chine, mine de plomb, pierre noire et fusain
Commentaire
A propos de l'album
Ces gars-là ont des gueules d’atmosphère, des gueules à ne pas jouer les enfants de choeur à la messe du dimanche matin. Non, ces gars-là sont des truands, des as de la cambriole, des professionnels du recyclage de biftons honnêtement gagnés. Enfin quand je dis ces gars-là, ce n’est pas tout à fait exact, je devrais plutôt dire ces gars-là ET cette fille-là…
Cassidy qu’elle s’appelle ! Autant dire qu’elle porte bien son nom et que les mecs ne lui font pas peur. « Bon, on se mesure la bite encore longtemps », lâche-t-elle à ses coéquipiers encore hésitants pour l’intégrer à l’équipe. Mais terminées les balivernes, place à l’action, un petit casse à l’agence bancaire BK de Clermont l’Abbaye et allez hop tout le monde à la campagne, histoire de se faire oublier de la flicaille.
Un mois au vert dans la ferme familiale à donner du grain aux poules, laissant le temps aux uns de faire connaissance, aux autres de se retrouver et au pognon de se refaire une beauté. « La Cagnotte pour l’instant elle est comme la République, unie et indivisible », dit l’un des truands. Un vrai nid douillet que cette ferme. Enfin presque. Le cousin qui a hérité des lieux n’est pas du genre regardant côté accueil. Un bourre-pif en guise de bienvenue et de sombres histoires de vaches folles cachées qui vont attirer les flics comme des mouches autour d’une bouse. Mort aux Vaches….
Il y a du Audiard et du Lautner dans l’air. Il y a aussi et surtout du Ravard et du Ducoudray qui réalisent ici un polar aussi noir que jubilatoire où les emmerdes volent en escadrille. Comme disait Audiard, « les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer ». En attendant, payez-vous cette BD, vous ne le regretterez pas !
Cassidy qu’elle s’appelle ! Autant dire qu’elle porte bien son nom et que les mecs ne lui font pas peur. « Bon, on se mesure la bite encore longtemps », lâche-t-elle à ses coéquipiers encore hésitants pour l’intégrer à l’équipe. Mais terminées les balivernes, place à l’action, un petit casse à l’agence bancaire BK de Clermont l’Abbaye et allez hop tout le monde à la campagne, histoire de se faire oublier de la flicaille.
Un mois au vert dans la ferme familiale à donner du grain aux poules, laissant le temps aux uns de faire connaissance, aux autres de se retrouver et au pognon de se refaire une beauté. « La Cagnotte pour l’instant elle est comme la République, unie et indivisible », dit l’un des truands. Un vrai nid douillet que cette ferme. Enfin presque. Le cousin qui a hérité des lieux n’est pas du genre regardant côté accueil. Un bourre-pif en guise de bienvenue et de sombres histoires de vaches folles cachées qui vont attirer les flics comme des mouches autour d’une bouse. Mort aux Vaches….
Il y a du Audiard et du Lautner dans l’air. Il y a aussi et surtout du Ravard et du Ducoudray qui réalisent ici un polar aussi noir que jubilatoire où les emmerdes volent en escadrille. Comme disait Audiard, « les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer ». En attendant, payez-vous cette BD, vous ne le regretterez pas !
Le Meilleur de la BD, Un blog d'Eric Guillaud, France Info, octobre 2016
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A propos de François Ravard
François Ravard est un illustrateur, aquarelliste, et auteur de bande dessinée français né à Bayeux.